Nouveau fascisme français

Big brother d’Orwell et ses sbires étaient des bisounours en comparaison

« The Lancet » revue médicale de référence a publié les travaux de chercheurs en neurosciences du « King’s College » portant sur 24 études de confinement lors de pandémies récentes : Sras, ebola, grippes… Leurs conclusions : les affections physiques et psychiques liées au confinement, dans l’immédiat et par la suite, peuvent être plus préjudiciables que les effets d’un virus.
On peut alors se poser la question : la panique hystérique entretenue par les médias justifiant l’enfermement policier de tout un pays pour le protéger d’un virus que les médecins savent combattre, ne trahit-elle pas l’intention d’instaurer une dictature à la chinoise ? Le rêve fou d’un führer de poche qui n’hésitait pas à ordonner qu’on éborgne et mutile des manifestants, tout en prétendant être à leur écoute !

Un remède improvisé pire que le mal éventuel

56% des personnes interrogées par les experts du King’s College ont mentionné des états de nervosité, agressivité, angoisses, provoquant un mal être dans les relations intimes et une destruction des couples.

Puis lorsque la séquestration dépasse les 10 jours, on observe les premiers symptômes du stress post-traumatique : troubles émotionnels, dépression cyclothymique, états paranoïdes qui dureront jusqu’à 3 ans au moins après la remise en liberté… S’ajoutent fréquemment, quels que soient l’âge ou le statut social, des abus de médicaments et des addictions fortes à l’alcool ou à des opiacées qui perdureront jusqu’à la fin de leurs jours. Sans parler des dépressions suicidaires ou des pulsions meurtrières.

Cela peut se traduire aussi par le « syndrome de Diogène » une accumulation compulsive d’objets hétéroclites, parce que le sujet ayant perdu ses repères, et confronté une difficulté d’approvisionnement momentanée ou imaginaire craint de manquer de tout et anticipe.

Les personnes les plus touchées par le stress post-traumatique sont les soignants qui mettront des années à s’en remettre, et les enfants qui souffriront de troubles de comportement et de retards scolaires irrattrapables. Sur un substrat psychologique fragilisé, où des maladies psychosomatiques viendront se greffer.  Mais de cela, Macron le maton n’en a cure.

« Harvard Medical School » et pathologies du confinement

Conséquences de stress répétés, elles provoquent des maladies de la peau, des troubles gastro-intestinaux, des rectocolites hémorragiques, des ulcères gastriques, des pertes du sommeil, de l’asthme et des troubles sexuels. Avec la prise d’antidépresseurs et d’anxiolytiques qui conduisent généralement à un état de dépendance à vie.

La Harvard Medical school a ajouté au confinement le facteur aggravant de la solitude. Le risque devient 29% plus élevé d’avoir une maladie coronarienne et 32% plus élevé d’avoir un A.V.C pour un sujet isolé.

En outre les capacités cognitives diminuent en quelques mois de 20% chez les personnes confinées et isolées, avec chez 59% d’entre elles l’incapacité d’effectuer des tâches de la vie quotidienne et chez 45% la probabilité de mourir rapidement. 

Cette séquestration arbitraire peut aussi créer des TOC (troubles obsessionnels du comportement) À force de marteler qu’il faut se laver les mains fréquemment, on observe que cette consigne laisse des traces indélébiles chez les personnalités les plus influençables.

D’autres développeront une agoraphobie et auront du mal à sortir de chez eux et à renouer des relations sociales. L’étude menée après l’épidémie de Sras de 2003 sur un millier de personnes montre qu’un quart d’entre elles évitait les endroits très fréquentés 3 ans après la fin de la pandémie.

L’esprit critique noyé dans un flux d’informations contradictoires

En utilisant le rouleau compresseur de decodex, on met en vert (= en toute confiance) des propagandistes sans la moindre formation médicale, qualifiant de « fake news » la communication initiale du professeur Raoult, et bloquant l’accès à sa page Facebook avec l’appui du ministère de la santé, avant que les politiciens ne reculent sous la pression trop voyante à la fois des praticiens et des médias alternatifs qu’on n’a pas encore réussi à museler.

Toujours en vert : Le décret déclarant empoisonnée la chloroquine, une molécule utilisée depuis 80 ans, puis en limitant l’usage aux cas désespérés afin de pouvoir en dénoncer l’inefficacité.

Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin, verdissons les membres du Conseil scientifique férocement opposés au professeur Raoult, jurant qu’ils n’ont aucune relation d’intérêt avec les laboratoires qui attendent de proposer des remèdes coûteux… Quand on les trouvera… Si on les trouve.

Vert encore : Le matraquage continu pour convaincre les gens qu’il n’y avait pas d’autre solution que ce confinement qui cause de graves troubles psychiques et psychosomatiques… Et qu’on rend service aux vieillards en les finissant au Rivotril qui leur épargne les souffrances de l’agonie. Le 49.3 pour les retraités, c’était bon pour les politicards de l’ancien monde.

L’État et ses satellites pensent pour vous !

Pauvres internautes perdus sans un guide, le moteur de recherche du « Monde » vous invite à signaler et faire analyser tout site suspect. Leur base de données répertorie tous les sites se livrant à la diffusion virale de fausses informations et se fait un devoir d’« aider les internautes à se repérer dans la jungle des sites producteurs ou relayeurs d’informations fausses ou douteuses » (sic)

À l’aune de quels critères ? Ceux du « Monde » naturellement. Journal de bobos écolo-parigots jusqu’à la caricature. Vigoureusement mondialistes, farouchement européistes et férocement immigrationnistes. Et défenseurs inconditionnels du confinement pour tous.

Comme si cette emprise ne suffisait pas, le gouvernement recense et encense depuis avril 2020 les journaux vassaux qui approuvent servilement les décisions aberrantes d’un président velléitaire et de ministres qui pédalent dans la semoule, complètement dépassés par la crise sanitaire.

Les plus assujettis à decodex sont ceux qui délivrent une information forcément « de qualité » Parmi les heureux élus, adoubés par Macron le maton : « le Monde », « Libé », « 20 Minute »s, « l’AFP » et « France Info ».

Mais pas « le Figaro », « les Echos », « Mediapart », « l’Humanité » ni les quotidiens régionaux. En attendant de les censurer ouvertement, le gouvernement invente la certification. Comme pour les fromages AOC.

L’osmose entre le pouvoir et ses propagandistes est assez forte pour que le site dédié à la communication du gouvernement reprenne à son compte les articles qu’il trouve à son goût. Cette grossière manœuvre renforce la défiance envers les gouvernants et le rejet des médias main stream par les personnes éduquées, encore capables de réfléchir.

Le confinement tue plus que le virus !

Recrudescence de suicides, de maltraitances de conjoints et d’enfants, d’homicides familiaux et d’incestes, de crimes de voisinage provoqués par l’exaspération, on s’y attendait. Les médecins avaient tiré la sonnette d’alarme en expliquant aux politiques sourds et aveugles quels dégâts ne manqueraient pas de causer un retour à cette pratique médiévale et inefficace de l’enfermement à domicile de toute une population.

Alors que le confinement s’approchait de son terme, des psychiatreshospitaliers qui s’attendaient à une vague d’admissions de patients fragiles, privés de leurs traitements, ont annoncé une recrudescence inédite de personnes sans antécédents psychiatriques atteintes de bouffées délirantes aiguës. Parfois accentuées par une consommation inhabituelle de stupéfiants ou d’alcool pour venir à bout de l’ennui, du désœuvrement et de la désespérance.

D’aucuns, parce qu’ils n’ont pas été touchés par le virus, prétendent expliquer ce « miracle » par leur régime alimentaire, leurs prières, ou la pratique d’une gymnastique mentale appropriée pour booster leurs défenses naturelles. Convaincus d’avoir trouvé la solution, ils prétendent la faire partager au monde entier, en commençant par les médecins… Quitte à manifester des crises de violence lorsque leur prosélytisme n’est pas pris au sérieux.

Les psychiatres appellent ça « un coup de tonnerre dans un ciel bleu ». Le confinement a joué un effet contenant. Mais pendant ce temps, la pression n’a cessé de monter dans la cocotte-minute. Des gens qui n’avaient manifesté aucun trouble mental jusqu’alors, décompensent tout d’un coup. Quand ils s’aperçoivent qu’on ne les écoute pas, certains développent des pathologiques paranoïdes avec interprétation aberrante des propos d’autrui, hallucinations visuelles et auditives, et conviction qu’ils sont victimes d’un « complot des blouses blanches ».

D’autres s’enfoncent dans une schizophrénie incurable à laquelle, sans doute, ils offraient un terrain favorable, mais qui ne se serait probablement pas déclarée sans cette assignation à domicile. Perçue comme d’autant plus injuste que des flics trop zélés les traquent comme des bêtes nuisibles. Agissant comme s’ils touchaient un pourcentage sur les amendes infligées aux étourdis, ou aux allergiques au laisser-passer intérieur rappelant le IIIème reich ou l’URSS.

Franchement, pour les personnes un peu fragiles, il y a de quoi perdre la boule à se dire que, du jour au lendemain, on est devenu un délinquant parce qu’on va acheter un pain, sortir son chien ou faire un tour en vélo.

Un autre syndrome, semblable à celui de Gilles de la Tourette mais non héréditaire, à moins de s’aventurer dans le domaine de l’épigénétique, peut s’installer en même temps, ou à la place des troubles sus indiqués. Le sujet développe toutes sortes de tics faciaux et gestuels, rabâche des propos obscurs et incohérents (écholalie) et entrecoupe des stases de dépression profondes par des phases de coprolalie ou répétition de propos orduriers ou scatologiques.

Les psychiatres soulignent le caractère aigu, imprévisible et violent de ces crises. « En très peu de temps, dit l’un d’eux, on a eu une immolation par le feu, deux suicides en sautant du balcon, plusieurs tentatives d’égorgement, des défenestrations en série et un jeune homme barricadé dans sa salle de bains, convaincu que la mafia avait mis un contrat sur sa tête. »

Par rapport à la même période en 2019, le nombre d’admissions a quasiment doublé, et celles-ci concernent des patients de plus en plus jeunes. Les  praticiens envisagent la possibilité que ces troubles provoqués par le confinement produisent des séquelles à vie, quand les prisonniers sans crime ni sans jugement recouvreront leur liberté.
Mais de cela Macron le maton n’en a cure.

Les effets collatéraux pervers

Les énarques devaient ignorer (ou trop bien savoir ?) qu’en 2018, 35% des Français (soit un tiers) représentant 20 millions de patients, étaient atteints d’une maladie chronique, avec pour 13 millions d’entre eux des contraintes dans la vie courante.

La fermeture obligatoire de la plupart des cabinets médicaux et les limitations apportées aux déplacements des personnes ont sérieusement aggravé la situation des malades souffrant de maladies chroniques en retardant leur accès à des soins indispensables. Ainsi a-t-on mesuré une baisse de l’ordre de 40% de fréquentation des urgences cardiaques dans 9 centres publics à Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nîmes, Paris, et Toulouse.

Une autre baisse d’environ 60% a été enregistrée dans les séances de radiothérapie destinées aux cancéreux. Autant de retards de diagnostic et de traitement, synonymes de pertes de chances pour des patients auxquels l’administration, odieuse comme à son habitude, a répondu qu’ils n’avaient qu’à affréter des taxis-ambulances ! Sans oublier l’ausweis bien évidemment.

Les dentistes étant aussi fermés sur ordre supérieur, ceux qui souffrent de rages de dents ont dû prendre leur mal en patience avec un antalgique en espérant qu’un phlegmon ne les achèverait pas.

Quant aux diabétiques, surtout ceux de type 2 dont les défenses immunitaires sont affaiblies, un décret les invite à mesurer leur glycémie et à prendre contact par téléphone avec leur médecin qui fera un diagnostic et prescrira une ordonnance sans voir le patient, ce qui est contraire aux plus élémentaires principes de déontologie, mais leur donne une chance de s’en sortir.

Pour les autres : les gens qui meurent d’un A.V.C, d’un infarctus, d’une appendicite aiguë, d’un étouffement, d’un choc anaphylactique, d’un accident domestique ou tout simplement de la grippe saisonnière… On les comptera avec les morts du corona virus pour justifier l’enfermement. Les statisticiens stipendiés et les médias aux ordres sont là pour duper le peuple et font bien leur travail… Macron le maton saura les récompenser.

Et ce sera autant de gagné, avec le Rivotril, pour remettre à flot les comptes de la sécurité sociale et des retraites. Les morts ne plomberont plus les comptes de ces organismes gérés en dépit du bon sens.

Dans le même temps, des multinationales inféodées à la Haute Finance cosmopolite pourront acquérir à vil prix les actifs encore exploitables des entreprises poussées à la faillite  par l’arbitraire de l’Etat les contraignant à l’inactivité forcée. Retours d’ascenseur de politiciens aux banksters de la Haute Finance et des médias qui les ont si bien aidés dans leurs carrières… 

Si ce corona virus loup garou n’avait pas existé, il aurait fallu l’inventer !

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Christian Lojacono (Clojac)

Un peu Maori (ici on dit Ma'ohi) par ma grand-mère, je suis revenu en Polynésie sur un voilier, finissant par me fixer à terre après avoir visité de nombreuses îles. Cadre de gestion dans une autre vie, la retraite m'autorise à renouer avec une passion de jeunesse longtemps mise entre parenthèses : L'ethno-anthropologie. Pratiquée sur place tout naturellement, mais aussi en portant sur la métropole le regard distancé d'un observateur extérieur souvent surpris, parfois amusé ou agacé, mais jamais indifférent.

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4 réponses

  1. Méc-créant dit :

    S’agissant du confinement, ce n’est pas la notion même qui est condamnable mais qu’il soit imposé sans test préalable. Isoler les porteurs aurait été un bon moyen de limiter la propagation tandis que confiner un tas de possibles porteurs au sein de familles ou d’immeubles surpeuplés revenait à répandre toujours plus le virus. Quant à la fascisation de notre régime, qui n’a plus trop à envier à celui de Vichy, j’avais désigné (« Sors d’ici Jean Moulin ») la bande squattant le pouvoir comme les « nouveaux collabos » de la nouvelle « souveraineté européenne », porteuse de la seule souveraineté qui vaille: la Finance. Preuve qu’on peut toujours garder quelques brins de naïveté!…
    Méc-créant
    (Blog: « Immondialisation: peuples en solde! »)

    • Sans parler du fait que confiner revenait à priver tout le monde de vitamine D dont on s’aperçoit qu’elle joue un grand rôle dans la prévention des complications (orage cytokinique) de la maladie. Bravo les gars, bien joué.

  2. CLOJAC dit :

    La gestion de la crise sanitaire en dépit du bon sens est un épiphénomène révélateur de la tentation fasciste de Macron qui a gangréné les mentalités et les institutions.
    Le mépris des élus et des corps intermédiaires, les mutilations et énucléations de manifestants pendant un an, en toute connaissance de cause, l’incarcération préventive de tout un peuple et les mesures policières de contrôle, démesurées, et pour finir la sous-traitance de la censure à des entités étrangères, satellites du N.O.M en préparant le suivi numérique de chacun « à la chinoise »…
    Voilà des éléments objectifs constitutifs d’un renouveau fasciste, infiniment plus inquiétant et dommageable pour nos libertés que les élucubrations de quelques groupuscules d’énergumènes, instrumentalisés pour masquer la réaction en mouvement.
    https://fascismedefrance.blogspot.com/

    • Bonjour Christian,

      Tu as raison, et l’évolution de la situation n’est pas vraiment rassurante. La France est dirigée par un junkie défoncé à la coke qui ne semble même plus être intéressé à faire semblant qu’il est aux manettes, même son premier ministre commence à le voir plutôt comme un paillasson qu’autre chose (avec raison).

      Les Français (mais les Belges aussi) sont terrorisés, et ne trouvent d’échappatoire que dans la prostration et la résignation, là où il faudrait sortir dans la rue pour reprendre nos droits.

      Après les vacances, la crise financière et monétaire va frapper et crois-moi, même la crise de 1929 passera pour une promenade au parc en comparaison.