Et les conflits d’intérêts, on en parle ?

En ces temps de folie, qui ont vu la plupart des États du monde confiner tout le monde à domicile au prix de détruire durablement le tissu économique, il semblerait que les gouvernements sont plus ou moins aux abonnés absents, ils se reposent directement sur l’avis d’experts, ou d’une organisation comme l’OMS, pourtant notoirement aux mains de puissants groupes d’intérêts, et ceci ne date pas d’hier.  Et non, ce n’est pas une infox complotiste, à une époque pas si lointaine, même les médias mainstream s’en inquiétaient.  Et oui, Bill Gates est bien le premier contributeur privé de l’OMS et il a largement investi dans des sociétés qui développent des vaccins.

Alors même que dans les pays n’ayant confiné personne, comme la Suède ou les Pays-Bas on n’observe pas une mortalité plus élevée qu’ailleurs, ces mêmes experts sont à la source des annonces les plus délirantes, qui ont mené les populations dans une véritable psychose, et les gouvernements ont suivi à la lettre leurs recommandations, alors mêmes qu’elles étaient contradictoires, contraires à l’intérêt public et clairement liberticides.

Est-il permis de se poser quelques questions sur l’indépendance de ces experts ?  Sur des possibles conflits d’intérêts ?

Situation en Belgique

En Belgique, dès l’apparition de la pandémie, « Comité scientifique Covid-19 » a été mis sur pied, regroupant des  « scientifiques et de virologues de haut niveau ».  N’en cherchez pas la composition, il semble que cette information ne soit pas publique, tout comme elle ne l’était pas en 2009, lors de la pandémie de H1N1, ce qui est, en soi, un scandale.

Mais on en connaît une ou deux figures de proue, dont l’ineffable Dr. Marc Van Ranst, virologue, qui semble particulièrement expert dans l’art de vendre la peur, et puis les vaccins, aussi :

Marc Van Ranst, source LaLibreInvité dans une émission de Radio 1, le virologue Marc van Ranst a rappelé que le développement d’un vaccin était le seul moyen de se débarrasser durablement du nouveau coronavirus.

(…) Toujours selon le virologue, il y a donc beaucoup de chances que le nouveau coronavirus revienne dans le futur, même s’il a entre-temps disparu. « Ces virus sont connus pour être saisonniers. Cela signifie qu’ils apparaissent chaque année à la même saison. On le voit aussi avec les quatre autres coronavirus, qui provoquent plutôt des rhumes ». La seule chance de se débarrasser pour de bon du virus est donc de développer un vaccin pour Marc van Ranst. Une démarche qui devrait prendre encore un an.  Source Metro/Radio 1

Or le bon docteur Van Ranst n’est pas un inconnu, il était déjà le président du Commissariat Influenza qui avait recommandé en 2009 (pandémie H1N1) le vaccin de GSK.  Il s’était fait incendier par un article assassin paru dans la revue Politique pour conflit d’intérêts, précisément dans le cadre d’activités rémunérées pour le compte de… GSK.

Parmi les cinq personnes (sur 15) épinglées à l’époque pour conflit d’intérêts, on trouve également le nouveau porte-parole de ce groupe d’experts, le Dr Yves Van Laethem, l’infectiologue qui a remplacé le virologue Emmanuel André, qui s’était auto-débarqué de ce qu’il faut bien appeler le radeau de la Méduse, pour raisons familiales, d’après lui.  Et le croiriez-vous, Yves Van Laethem aime lui aussi vendre la peur (le covid) et sa solution (le vaccin).

Edit (13.08.20) : il semble que la KUL ou officie le bon Dr. Van Ranst bénéficie des largesses du grand philanthrope Bill Gates, dans le cadre d’un programme de santé mondiale (Global Health), à concurrence de 713.372 dollars, en date du 20 mars 2020.  But affiché du soutien : « to screen Reframe library against Covid-19« 

Yves Van Laethem, source RTLLe vaccin contre le coronavirus n’est pas attendu avant la fin de l’année, voire la fin de l’été 2021 « si ça traîne un peu », affirme l’infectiologue Yves Van Laethem sur le plateau de RTL.

Sur le plateau de RTL, Yves Van Laethem a abordé la question que tout le monde se pose : Quand aurons-nous un vaccin ? Et d’après l’infectiologue, ce n’est pas encore pour tout de suite… « Encore faut-il que le vaccin soit plus capable que nous-même de produire des anticorps qui peuvent tuer le virus pendant longtemps. On l’attend au mieux, si c’est un miracle, fin de cette année probablement, début 2021 et si vraiment ça traine un peu à l’été 2021 », confirme le spécialiste. En attendant, « il faudra avoir des précautions supplémentaires jusque-là ».  Source : SudInfo

La « question que tout le monde se pose », vraiment ?  On se souvient que la dernière fois que ces experts stipendiés nous ont fait ce cirque, la Belgique avait acheté 10,5 millions de doses de vaccin à GSK qui n’ont jamais servi à rien, sinon enrichir les actionnaires.

On pourrait aussi mentionner le vaccinologue de l’Universiteit Antwerpen, Pierre Van Damme, dont je ne sais s’il fait partie du comité scientifique covid, mais qui en tout les cas, a ses ronds de serviettes dans tous les médias.  Et, vous l’aurez sans doute deviné, lui-aussi adore instiller la peur et vendre des vaccins.

Pierre Van Damme, source 7sur7“Une personne infectée en contamine 2,5 autres”

Une chose est sûre: la pression restera maximale tant qu’il n’y aura pas de vaccin disponible. “Le but du vaccin est de stimuler l’immunité collective d’une manière artificielle”, explique le vaccinologue de l’UA Pierre Van Damme. “Imaginez que 5 à 10% de la population ont déjà les anticorps naturellement car ils ont déjà eu le virus, et que ce taux passe à environ 30% d’ici quelques mois après cette vague, alors la vaccination permettrait de gonfler ces chiffres à quelque 70 ou 80%. Avec ce taux, on peut enrayer une maladie infectieuse. Si 60 à 70% des gens ont les anticorps, c’est assez, car le Covid-19 n’aurait plus suffisamment de vecteurs pour se propager et causer de nouvelles contaminations. Actuellement, une personne infectée en contamine 2,5 en moyenne”, résume-t-il.   Source : 7 sur 7

En 2010, tout ceci n’avait pas pu être poussé sous le tapis et avait fini par trouver le chemin des grands quotidiens.  Paradoxalement, il semblerait qu’aujourd’hui, ces mêmes médias aient totalement oublié ces faits, tel le poisson rouge, qui, ayant fait le tour du bocal, redécouvre avec ravissement le galion englouti et le scaphandrier qui fait des bulles.   C’est beau, le monde de Dory.

À moins qu’il faille y voir quelque chose de plus, comme une éthique journalistique à géométrie variable selon les sujets, comme lorsque la RTBF nous vante les mérites du laboratoire allemand CureVac dans la recherche d’un vaccin à ARN messager, en offrant une tribune de choix à Jean Stéphenne qui lui non plus n’est pas exactement un inconnu dans le paysage vaccinal. 

Petit résumé du parcours de l’intéressé

Précédemment, Jean Stéphenne était également membre du Corporate Executive Team de GlaxoSmithKline (GSK) et Directeur général de GSK Biologicals (désormais GSK Vaccines).

Durant ses 40 années de mandat, il a fait d’une société de 50 collaborateurs l’un des leaders mondiaux du développement de vaccins, comptant désormais près de 12 000 employés.

Jean Stéphenne siège actuellement au Conseil d’administration de nombreuses sociétés des sciences de la vie dont TiGenix, Vaxxilon, OncoDNA, CureVac et Bepharbel. Il a auparavant occupé le poste d’administrateur chez Besix Group, BNP Paribas Fortis, GBL et IBA. En reconnaissance de sa contribution à l’économie belge et à la santé publique mondiale, il a obtenu de nombreuses distinctions et s’est vu décerner les honneurs en recevant plusieurs titres des gouvernements belge et britannique.  Source : Bone therapeutics

C’est étrange qu’il faille aller quasiment au dernier paragraphe de l’article pour voir mentionné timidement son titre d’ancien directeur général de GSK Biologicals ?

Tout ceci serait déjà passablement scandaleux si l’on ne sentait pas poindre derrière l’intention de ces mêmes lobbies de rendre la vaccination obligatoire.

Coronavirus : la vaccination pourrait-elle être rendue obligatoire ?

C’est juste une question de temps : on va plus que probablement réussir à trouver un vaccin et le monde scientifique dispose déjà de pas mal d’information sur le virus COVID-19. Mais pourra-t-on s’opposer à l’administration de ce vaccin ? On n’est pas des pigeons répond à la question :

(…) Mais il est possible aussi que le vaccin n’assure dans un premier temps que la protection de l’individu. Pour le professeur Michel Moutschen : « Si on arrive à démontrer que le vaccin empêche la transmission du virus, à ce moment-là, on essayera de vacciner le plus de personnes possible pour atteindre le taux d’immunité, qui est de l’ordre de 70% de la population. »

Dans ce cas précis, pourrait-on s’opposer à l’administration d’un vaccin contre la COVID-19 ?

Gille Genicot, avocat à la Cour de cassation et maître de conférences à ULiège nous explique : « Chacun a le droit de consentir aux soins qu’il reçoit, il peut donc les refuser. Ça, c’est le droit fondamental au respect de la vie privée et de l’intégrité physique. Mais à ce principe, il y a des exceptions. La vaccination obligatoire constitue l’une de ces exceptions, parce qu’elle poursuit un objectif de santé publique. » En d’autres termes : Si c’est prévu par une loi ou un arrêté royal, on peut rendre une vaccination obligatoire.  Source : RTBF

Bon après, ce qui intéresse surtout les lobbies, c’est de vendre leur camelote, ce qu’on fera avec, ils s’en moquent, même si à ce stade je ne suis pas complètement rassuré, parce que ce serait pour eux l’occasion de graver dans le marbre de la loi une rente à vie, et pour nous la garantie de nous faire empoisonner par les adjuvants toxiques de ces vaccins au demeurant inutiles.

Situation en France

En france, du moins, les membres du Conseil scientifique Covid-19 sont connus.

Dès le 31 mars, l’excellent Mediapart publiait un article dans lequel il dénonçait les conflits d’intérêts concernant plusieurs médecins des deux conseils scientifiques qui accompagnent le gouvernement sur les choix stratégiques à faire pour affronter le Covid-19.

Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts

Plusieurs médecins du conseil scientifique qui, depuis le 10 mars, éclaire le gouvernement sur les mesures à prendre pour faire face à la pandémie ont un lien d’intérêts qui pose question avec l’industrie pharmaceutique.

Ces praticiens se sont fait inviter, souvent tous frais payés, à un colloque sponsorisé par des laboratoires, ont donné des conseils scientifiques ou des conférences pour leur compte ou réalisé des essais cliniques dans l’espoir de valider l’efficacité de leurs traitements.

(…) Le 24 mars, un deuxième groupe de scientifiques est arrivé en renfort du conseil scientifique pour éclairer la décision gouvernementale : le comité analyse, recherche et expertise (Care). La seule médecin membre qui apparaît comme vierge de tout lien d’intérêts est sa présidente, Françoise Barré-Sinoussi. Les quatre autres ont été défrayés ou rémunérés par l’industrie pharmaceutique. Cette dernière a même dépensé jusqu’à 325 406 euros pour l’un d’entre eux, d’après les recherches de Mediapart.

Parmi ces financeurs, des entreprises qui fabriquent des tests de dépistage ou planchent sur des traitements pour soigner le Covid-19. Or, le Care a pour rôle d’aider l’exécutif à définir sa stratégie sur les tests, essais de nouveaux traitements et pistes vers un futur vaccin : trois enjeux essentiels pour les entreprises pharmaceutiques. (…) Source : Mediapart

À la lecture de cet article, on comprend que la quasi-totalité des médecins siégeant dans ces groupes de scientifiques ont été parfois très largement arrosés par les compagnies pharmaceutiques (Roche, Gilead, Sanofi, MSD, AbbVie, BioMérieux, Johnson & Johnson, …)

Par ailleurs, la Haute Autorité de la Santé (page 14 du pdf) stipule les conséquences à tirer de l’existence d’un lien d’intérêt majeur ayant un impact sur l’activité ou l’opération réalisée à la HAS ?

Participation à des commissions

Le collège doit s’abstenir de choisir des membres des commissions susceptibles d’être en situation fréquente de conflit d’intérêts compte tenu de leurs liens d’intérêts majeurs et au regard de l’objet de la commission.

Toutefois, si l’intérêt majeur ne s’applique qu’à une affaire déterminée, le membre de la commission en fonction, n’est pas tenu de démissionner mais doit se « déporter », selon l’expression employée par les magistrats, et ainsi n’assister, pour cette affaire, ni aux travaux ni a fortiori aux délibérations.

Participation à des groupes de travail

La HAS doit s’abstenir de nommer dans des groupes de travail mis en place pour l’examen d’une question des personnes susceptibles d’être, au titre des travaux de ce groupe, dans une situation de conflit d’intérêts, compte tenu de leurs liens d’intérêts majeurs.

Collaboration individuelle

La HAS doit s’abstenir de confier l’examen d’une question à un expert qui serait dans une situation de conflit d’intérêts.

On voit bien à quel point le gouvernement se fiche de l’éthique, et finalement, de la démocratie.  C’est collusion à tous les étages et pognon de dingue pour tout le monde…  Le vôtre, cela va sans dire.

Une véritable opération de guerre psychologique

Pour comprendre que la situation que nous vivons actuellement correspond en effet à un coup d’État sous couvert d’urgence sanitaire, je vous propose de considérer ce qu’écrivait l’OMS à propos de la grippe saisonnière en décembre 2017.

Jusqu’à 650 000 décès par an sont dus à la grippe saisonnière

Jusqu’à 650 000 décès seraient associés chaque année aux affections respiratoires dues à la grippe saisonnière, selon de nouvelles estimations publiées par les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis d’Amérique (CDC), l’Organisation mondiale de la Santé et leurs partenaires de l’action sanitaire mondiale.

«Ces chiffres témoignent de la forte charge de mortalité due à la grippe et de son coût social et économique considérable à l’échelle mondiale», déclare le Dr Peter Salama, Directeur exécutif du Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire. «Ils soulignent l’importance de la prévention face à l’épidémie saisonnière de grippe, ainsi que de la préparation à d’éventuelles pandémies.» (…).  Source : OMS

Or au moment où j’écris ces lignes, on évoque 257.000 morts « covid » pour l’ensemble de la planète, sahant que parmi ceux-ci, vous retrouverez inévitablement un certain nombre de personnes en réalité décédées des suites de la grippe saisonnière ou de toute autre pneumopathie.

Mais je n’ai pas le souvenir qu’en 2017 on ait parlé de boucler trois milliards de citoyens à domicile, moi ?  Pas même en 1968 lors de la grippe de Hong-Kong qui avait fait entre 1 et 2 millions de morts.

L’OMS, et le passé douteux du bon docteur Tedros

Tout d’abord, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Gebreyesus, n’est pas médecin, seulement titulaire d’un doctorat en santé communautaire de l’université de Nottingham.

Pour le reste, laissons la parole à Colette Braeckman, journaliste chevronnée au quotidien Le Soir.

“Docteur Tedros” à la tête de l’OMS est aussi un ami de la Chine

Lorsqu’il présente sa candidature à l’OMS, il met l’accent sur les progrès enregistrés en Ethiopie lorsqu’il y était en fonction, dont la construction de 4000 centres de santé et la formation de 30.000 agents de vulgarisation sanitaire. Il rappelle aussi l’appui dont l’Ethiopie a bénéficié de la part d’institutions comme le Partenariat international pour la santé, ou le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, des institutions largement financées par des partenaires privés dont Bill Gates.

(…) lors de la conférence d’Alma Ata de 1978 consacrée aux soins de santé primaires, il privilégie des programmes « thématiques », encourageant la vaccination généralisée, le planning familial ainsi que la lutte contre des maladies spécifiques, le sida, la tuberculose, le paludisme. C’est là qu’il rejoint Bill et Melinda Gates ainsi que la Fondation Clinton, qui soutiennent l’ Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, (GAVI), et financent de vastes campagnes de contrôle des naissances.

(…) l’Union des professionnels amharas s’opposera à la candidature du Dr Tedros à l’OMS en dénonçant dans une lettre ouverte la « politique discriminatoire » menée à l’encontre des Amharas, un peuple que le pouvoir tigréen considère comme « l’ennemi éternel ». Selon cette association qui se réfère aux recensements établis entre 1997 et 2007, la population amhara aurait cru moins vite que les autres ethnies du pays (1,9 %au lieu de 2, 5). Ce déficit démographique estimé à 2,5 millions de personnes aurait été causé par des soins de santé déficients entraînant une mortalité élevée mais surtout par une politique « sélective » de contrôle des naissances. Relayant cette charge, Sinta Depuyt évoque la stérilisation des femmes et l’administration, sans le consentement des intéressées, d’un médicament contraceptif très contesté le « Dep-Provera », qui entraîne de graves effets secondaires et a été interdit dans de nombreux pays.

Ce n’est pas la seule polémique : à la veille du vote à l’OMS, le conseiller de David Navarro, rival britannique de Ghebreyesus, accuse le ministre éthiopien de la santé d’avoir dissimulé trois épidémies de choléra, en 2006, 2009 et 2011, faussement qualifiées de « diarrhées aqueuses aigües ».  Source : Le carnet de Colette Braeckman 

À la lecture du pédigree du sujet, on comprend pour qui il roule, c’est un agent des lobbies au passé sulfureux et rien de plus.  Un rouage insignifiant dans la machine à vendre des problèmes conjointement à des solutions douteuses obligeamment fournies par Big Pharma.  Pour l’OMS, on pourait parler aussi de la collusion avec des groupes comme Monsanto, tristement célèbre pour le scandale sanitaire du glyphosate, ou de ses liens avec le secteur du nucléaire.

Voilà, vous pouvez à présent rallumer la télé, et prendre une petite bouffée de nouvelles bien anxiogènes, en attendant le vaccin.

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9 réponses

  1. Deborah dit :

    Bonsoir
    Il faudrait déjà prouver que ces tests sont fiables,
    Au royaume unis des tests commander etait contaminés du covid-19 selon le london télégraph repris par ouest france.
    Santé Canada confirme la contamination de 380.000 tests.
    Le président de la Tanzanie , a suspendu le chef de laboratoire de santé :
    De fait il a fait testé a ce laboratoire une papaye , arbre, chèvre et tous on été positifs.
    Ce virus nous amène a un système sans précédent totalitaire, effrayant et indigne.
    Digne de l extrême droite nazie.
    Ou les gens sont plus effrayés du gouvernement que du virus.

  2. Marylise DUSUEL dit :

    La Chine, grand contributeur (avec B. Gates) de l’OMS (qui a tardé à déclarer l’état de pandémie) a beaucoup investi en Ethiopie, d’où la nomination du Dr Tendros.
    Concernant les conflits d’intérêt, on peut accuser les pouvoirs publics (et les medias inféodés) de mensonge éhonté concernant le Plaquenil en vente libre depuis 50 ans jusqu’au décret Buzyn du 13/01/2020, ce qui signifie que non seulement la ministre était au courant de l’arrivée du covid-19 mais aussi que l’hydroxychloroquine était une réponse adéquate. Tombé dans le domaine public, le Plaquenil ne rapporte plus rien aux labos alors que le Remsidivir (homologué en urgence) a vu son action bondir (labo Gilead) suite aux déclarations du conseiller scientifique de Trump, alors que la Chine n’avait trouvé aucun effet dans ses effets. Mensonge de la parole publique car le Plaquenil ne présente aucun risque de cardiopathie, d’ailleurs non signalé dans la notice. J’en ai pris durant 20 ans aux doses du Pr. Raoult sans avoir passé aucun électrocardiogramme et sans aucun effat secondaire, si ce n’est un risque rétinien. Mais si un médicament aussi bénin et peu coûteux éradique le virus dans les 6 jours, un vaccin n’est plus utile. j’ai appris que la Belgique était responsable de la même manipulation, le Plaquenil étant réquisitionné et réservé aux malades chroniques à l’hôpital. Laisser les gens risquer des séquelles à long terme alors qu’un médicament salvateur existe est CRIMINEL..

    • Deborah dit :

      On voudrait faire passer les sommités mondial en matière de santé pour des nullités et ce n’est pas d aujourd’hui.
      Que dit le professeur Raoult de l hôpital Méditerranée de Marseille :
      Testé les personnes a risque et ceux présentant des symptômes. si positif faire une radio pulmonaire ( de plus ils ont inventé un système pour moins irradiée lors de la radio)
      Si lésions pulmonaires faire appel au cardiologue qui va jugé si le traitement de hydroxichloroquine ( qui est un antivirale)et azithromycine ( qui est un antibiotique a large spectre ) est possible.
      Il arrive que le cardiologue dise que cela comporte des risques et n’est donc pas donné.
      Avec de très bon résultats .
      En attendant depuis le début que reçoivent les patients ,ou on dénombre de nombreuses victimes atteints de ce virus, dans les hôpitaux ?

    • Je confirme, en Belgique même délire et même interdiction de donner le protocole Raoult en phase I, soit quand il peut être utile.

  3. Deborah dit :

    Bonjour
    Je vous invites visionner ce reportage, c’est avec cette plante que l’on fabrique la chloroquine.
    Malaria business : les labos contre la médecine naturelle ?

  4. Moi dit :

    Merci pour cet article (qui devrait plutôt être qualifié d’étude)