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Surveillance généralisée, mais pas pour tout le monde

Le président brésilien mis en cause par la justice

Michel Temer est accusé de corruption passive. Pour qu’il soit inculpé, la demande de mise en examen doit être approuvée par les deux tiers des députés.

Quelques heures avant que le procureur dépose sa demande de mise en accusation pour crime de « corruption passive », Michel Temer a semblé s’adresser à la justice, prévenant, plein de morgue : « Rien ne nous détruira. »

Lundi 26 juin, le président est entré dans l’histoire du Brésil en tant que premier chef d’Etat en exercice dénoncé pour un crime de droit commun. Un déshonneur qui pourrait provoquer sa destitution, moins d’un an après celle de son prédécesseur, l’ex-présidente Dilma Rousseff.

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