Ne pas opposer une explication anxiogène à la propagande de la peur

En mars 2020 démarrait la crise du coronavirus, que dis-je, la pandémie de covid191.  Presque aussitôt la machine à terroriser s’est mise en branle pour nous nous servir un discours toujours plus anxiogène, toujours plus contradictoire.  D’abord les masques étaient interdits, puis ils sont devenus obligatoires, et vous aurez remarqué qu’à aucun moment vous n’aurez eu le choix d’en porter un ou non.  Vous pourriez croire qu’il s’agissait là d’erreurs de communication ou tout simplement d’une impréparation des gouvernements à faire face à une urgence sanitaire mais il n’en est rien. 

C’est volontairement qu’on a arrosé la population d’informations terrifiantes et contradictoires,  pour maintenir les gens dans un état de sidération :

Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.

Hannah Arendt

Cela n’a pas empêché les plus éveillés de commencer rapidement à se poser des questions, puis, ayant surmonté leurs propres inquiétudes par la raison, ils se sont logiquement mis en devoir de tenter d’éveiller leurs contemporains de l’espèce de transe morbide dans laquelle ils étaient plongés.

Il faut comprendre que si la peur, et particulièrement la peur de la mort est un puissant moteur s’agissant d’imposer un pouvoir toujours plus totalitaire, son action est essentiellement négative, et paralysante.   Instinctivement, l’être humain soumis à pareil stress le ressentira comme une agression, et deviendra agressif à son tour.  C’est la raison pour laquelle le gouvernement, au moment d’imposer tant et plus de mesures coercitives, insiste bien sur le fait que c’est à son corps défendant, et que si on en est là, c’est parce que la population n’a pas respecté les mesures précédentes.    Il ne suffit plus de terroriser désormais, encore faut-il en rejeter la responsabilité sur les victimes elles-mêmes.  On canalise les velléités de révolte par la culpabilisation.

Éviter la confrontation d’idées également anxiogènes

Ceux qui sont éveillés le savent bien, il est des plus difficiles de convaincre parfois même nos proches du bienfondé de nos analyses, de les sortir du cauchemar éveillé dans lequel ils sont plongés malgré eux.  Je ne compte plus les témoignages que j’ai reçus en ce sens, et essentiellement, ils nous disent tous la même chose.  Dès qu’on essaie de leur ouvrir les yeux sur la réalité, les gens se braquent, et plus vous insisterez, plus la réaction risque d’être violente.

Pourquoi?  Eh bien c’est très simple, c’est parce que l’explication que vous leur donnez est encore nettement plus terrifiante que la propagande elle-même.  Elle est de nature à faire s’effondrer le système de croyance sur lequel la personne a fondé la plupart de son existence.  À la limite, vous risquez juste de les faire décompenser brutalement et de les plonger dans la détresse psychologique aigüe.

Pour comprendre ceci, plaçons-nous d’un point de vue purement objectif, dans la contemplation de deux objets que sont, d’une part, la propagande anxiogène, et de l’autre, le point de vue d’un éveillé.  Imaginez que le moutruche auquel vous vous adressez aura tout aussi difficile à accepter votre point de vue que vous en auriez à accepter l’idée que le point de vue donné par les médias serait le bon.  C’est juste irréconciliable sans un travail préalable de prise de conscience, et que vous le vouliez ou non, ce travail doit être accompli par votre interlocuteur lui-même.   C’est un cheminement personnel, et il peut être plus ou moins long selon le vécu et le caractère de la personne.

Semer les graines

Une manière simple de contourner le problème, et de permettre aux gens de s’éveiller par eux-mêmes est de semer dans leur esprit les graines de l’analyse critique, et pour cela, quoi de mieux que de démontrer, par un exemple simple, que tel ou tel point de la propagande est manifestement faux.  On peut passer par l’humour, et la mise en exergue du caractère saugrenu voire totalement improbable des déclarations officielles, ou s’attacher à un simple point technique impossible à contredire.

Il faut à tout prix éviter de se laisser entraîner dans un mille-feuilles argumentatif qui mêlera rapidement des arguments scientifiques sur lesquels vous n’avez aucune prise.  Eh oui, si les médecins parviennent à ne pas être d’accord entre eux, comment pourriez-vous espérer convaincre qui que ce soit que votre point de vue serait le bon?  Ainsi, plutôt que de rentrer dans une discussion stérile sur les bienfaits ou pas de l’hydroxychloroquine, on pourra se contenter de faire remarquer, preuve à l’appui, qu’il existe quand même plus d’une centaine d’études scientifiques à l’heure actuelle qui attestent de son efficacité clinique, et que parmi les études disant le contraire, au moins deux ont été rétractées après s’être avérées des bidonnages grossiers.  Ce sont des faits, et les faits sont têtus.

De même vous éviterez habilement d’utiliser les hochets opportunément agités par le pouvoir et les médias à la botte pour vous embobiner.   Ainsi, si l’on vous parle de « cas », souvenez-vous que le nombre de cas positif détectés augmente mécaniquement avec le nombre de tests réalisés et que le taux de positivité de ces tests dépend énormément du nombre de cycles d’amplifications réalisés : toutes choses sur lesquelles le gouvernement peut aisément jouer comme avec des variables d’ajustement.

Ainsi, si vous voulez parler statistiques, veiller à n’utiliser que des chiffres que le gouvernement ne pourrait pas caviarder, comme par exemple le nombre de morts, toutes causes confondues, sur une période donnée.  Les chiffres sont des alliés solides.

Veillez à sourcer vos affirmations systématiquement, en allant chercher de préférence les informations sur les sites des médias mainstream eux-mêmes ou directement auprès des administrations ou organisations internationales (ECDC, CDC, INSEE, StatBel, OMS…).

Rompre la spirale de la peur

Souvenez-vous que les personnes que vous vous attachez à réveiller sont, avant tout,  terrorisées.  La peur a aboli leur jugement, et ils seraient bien en peine de produire un raisonnement articulé, étant directement contrôlés non plus par leur intellect mais bien par leur cerveau reptilien.  Ils sont en mode flee or fight, et plus exactement maintenus dans la prostration à coup d’injonctions paradoxales.

Ainsi la première chose à faire est de rassurer, de prouver par les faits que le covid n’a strictement rien de plus dangereux qu’une grippe saisonnière, et que l’âge médian des décès est autour de 84 ans, soit bien au-delà de l’espérance de vie qui est de 82 ans.  Et que la plupart de ceux qui sont décédés sont morts non pas du covid, mais avec le covid, principalement en raison de leur grand âge et des comorbitités dont ils souffraient préalablement.  Le CDC avait reconnu que sur l’ensemble des décès attribués au covid aux États-Unis, seuls 6% d’entre eux avaient pu être attribués au seul covid192.

Sortir de l’emprise de la terreur est la première étape, indispensable à toute prise de conscience ultérieure, la condition sine qua non pour retrouver sa capacité d’analyse, et finalement, sa souveraineté.  En tant que cible du terrorisme d’État vous devenez vous-même un sujet, un objet qu’on peut manipuler à sa guise.  Aussitôt que vous refusez la peur, vous redevenez libre, émancipé de la tutelle mortifère.

Pour terminer sur une note positive, on peut affirmer sans crainte que si des millions de personnes sur la planète se sont éveillées à la réalité, et sont sorties de la caverne de Platon pour contempler le monde au grand jour, je crois que vous seriez bien en peine de trouver une seule personne qui aurait fait le cheminement inverse.

  1. Pandémie de Sars-Cov-2 dont on sait aujourd’hui qu’il n’est pas plus létal qu’une grippe ordinaire, avec cet avantage qu’il ne touche que les sujets les plus âgés et non les jeunes enfants comme dans le cas de la grippe.
  2. Comorbidités : Le tableau 3 montre les types de problèmes de santé et les causes contributives mentionnés en conjonction avec les décès liés à la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Pour 6% des décès, le COVID-19 était la seule cause mentionnée. Pour les décès avec des conditions ou des causes en plus du COVID-19, en moyenne, il y avait 2,6 conditions ou causes supplémentaires par décès. Le nombre de décès pour chaque condition ou cause est indiqué pour tous les décès et par groupes d’âge
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Philippe Huysmans

Webmaster du Vilain Petit Canard, citoyen de nationalité belge, né à Schaerbeek le 16.10.1966. Marié et père de deux enfants. Je vis en Belgique et j’exerce la profession d’Informaticien à Bruxelles. Mes articles

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23 réponses

  1. Remo Zandonà dit :

    Bien dit ! Philippe, soyez brave, préparez-nous un « copion », un argumentaire simple à écrire facilement sur le poignet de la chemise comme à l’oral autrefois !

    • Bah l’essentiel de mes articles est déjà fait en ce sens : traiter par exemple de données dont on ne puisse dire qu’elles sont fausses (décès) sur une période, puis prouver qu’il n’y a pas eu de surmortalité, et quand il y en a une elle est loin de justifier la dictature qui s’en vient.

  2. la Mésange dit :

    Excellent article, merci ! je vais travailler à le diffuser autour de moi.

  3. Bernhard dit :

    Excellente analyse des ressorts psychologiques de la soumission aux mesures liberticides de prétendue protection contre le COVID.

  4. Rew dit :

    Merci pour cet excellent article. J’espère faire sortir d’autres gens de la caverne en utilisant ces techniques !

    • Merci pour votre gentil commentaire. Oui j’espère qu’on peut attendre plus de cette méthode que de la confrontation qui a montré à chacun d’entre-nous qui a essayé que cela ne marche pas.

  5. Boes dit :

    Merci,Vous êtes du Belge, c’est magnifique, nous avons donc aussi nos esprits libres.
    Je suis depuis 20 ans dans l’évangélisation, c’est également un souci de montrer la Vérité selon Jésus.
    Il y a également une pare anxiogène bien qu’il s’agit d’une bonne nouvelle. Mais cela implique à l’homme d’adhérer à voir le monde en perdu et racheté par grâce, ce qui demande du chemin. Mais la Vérité est accessible. Et votre combat qui ouvre les esprits par le rationnel est également celui de Jésus dans les Evangiles et la Bible entière qui parle à notre raison et à nos « tripes » afin qu’on soit réconcilié avec Notre Créateur (l’enjeu est de taille , qu’est ce qui peu le surpasser?)). En vous lisant , je me sens compagnon de vous et ceux qui démasquent les mensonges. « Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libre » Jean8:36 Citons nos sources, pour qu’on puisse réaliser qu’il y a un fondement à ce qu’on dit. Et cela nos structures. Il y a la vérité : la plus grande est celle que Dieu révèle et puis de là il est possible de démasquer tous les mensonges à tous les niveaux. C’est pourquoi à partir de la Bible , j’adhère à vos dénonciations bien faisantes car elles respectent notre humanité qui a soif de vérité et qui se réjouit pleinement lorsqu’il trouve l’Ultime, celle de Dieu en Jésus. Ce message est pour vous, je ne désire pas utiliser votre plate-forme afin d’évangiliser, c’est juste un partage gratuit.

    • Bonjour Boes,

      Je suis agnostique, simplement parce que rien n’a pu me convaincre jusqu’à présent qu’il y aurait un Dieu, là où pourtant il faut bien qu’il y ait un principe créateur, mais ce n’est pas exactement la même chose.

      Je crois qu’en ces temps difficiles, ou la peur prend aux tripes, ou l’on sent qu’on est trahis en permanence, la foi peut être utile, tout comme sont utiles les personnes qui vivent en accord avec des valeurs morales telles que l’honnêteté, et la charité. La foi, on la trouve où on peut, à chacun son chemin.

      J’ai connu des gens qui étaient des catholiques convaincus, genre que vous pourriez canoniser tant ils ont consacré leur vie à aider les autres, et je dois dire que j’ai été impressionné par ce que la foi peut leur faire réaliser, ils ne se laissent jamais abattre, et ça, c’est une force.

      Dans les temps difficile qui vont venir, toutes les bonnes volontés seront nécessaires, que l’on soit d’une confession ou d’une autre, ou que l’on ne soit pas croyant. Je crois pour ma part que l’humanité est constituée à 99% de braves gens (ça n’empêche pas de faire des conneries, soyons clair), et de 1% de sociopathes quand ce ne sont pas des dangereux psychopathes : ceux-là sont fait pour le mal.

      Au plaisir,

      • Patrickk dit :

        Bonjour,
        Si je, non … vous, avez la même approche religieuse que moi, je rajouterai (non je ne suis pas à la confesse) que si je me définis comme agnostique, il m’arrive d’être hérétique voire (comme la majorité des gens) toujours « hypocrite ».
        Montherlant écrivait : « Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie ».
        Quand l’homme sent sous ses pieds le bord de la falaise, au top d’une vie de trahisons (dans tous les domaines), celui-ci cherche une planche de salut dans tout ce qu’il a rejeté (ou feint de rejeter) dans sa vie.
        Celui qui est ancré dans sa foi, reste inébranlable ….. même devant une caricature (pour rebondir sur les faits d’ actualités) . Il est complètement détaché des turpitudes de ce bas monde.
        Seul l’homme qui enfreint les règles de probité, est « coupable » de ses actes.
        Dieu, s’il existe, n’a pas besoin d’une bande de chèvres pour faire « justice » à sa place.
        Mais pour revenir à la peur du virus (ou autre), elle est maintenant fixée dans beaucoup d’ esprits. Les séquelles seront omniprésentes. Le mal est fait.
        Malheureusement le monde n’est pas fait de 99% de braves gens. Regardez vers les supermarchés (ou autres) dans le contexte actuel. C’est du chacun pour soi. Pour l’instant nous ne sommes pas encore entrés dans une période « insupportable ».
        Qui vivra verra …..

  6. MaudBT dit :

    Article très intéressant comme d’habitude mais :
    « En mars 2019 démarrait la crise du coronavirus » : plutôt mars 2020 non ??
    Ceci dit, je suis entourée d’informaticiens qui n’ont pas forcément peur mais ils croient les médias mainstream et ce que dit le gouvernement. J’ai fait passer le texte du Dr Pascal Sacré sur les tests RT-PCR qui est très clair mais je ne sais pas si j’irai plus loin. Je suis sure que je n’arriverai pas à les convaincre.
    J’ai écouté sur TVLiberté l’entretien avec Pierre Hillard qui fait vraiment peur s’il a raison et j’ai regardé les vidéos de Jean-Marc Jancovici. On comprend bien que le coronavirus est le prétexte à chambouler l’ordre du monde et à nous soumettre aux ultra-riches qui nous domineront. Mais on fait quoi ? Sur les 7 du Québec, ils font remarquer que nous sommes 99,99 % face à 0,01 % mais ceux-ci ont la police et l’armée avec eux et ils n’hésitent pas à tirer sur les manifestants. Sans oublier que l’opposition politique tient le même langage que les gouvernements !! C’est ça que je trouve inouï : que personne dans l’opposition ne regarde les chiffres et ne remette fermement en cause toute cette manipulation. Par peur de passer pour « complotiste », le nouveau mot à la mode ??
    Je sens très mal l’avenir et j’ai bien peur qu’on soit entrés dans une spirale infernale.

    • Bonjour,

      Oui, mars 2020, j’ai corrigé la coquille. Je ne vois pas comment on pourrait croire les médias… et ne pas avoir peur, par contre, ça me semble contradictoire.

      Actuellement, la seule contestation se situe sur internet : je crois que la prochaine étape est la mise sous couvercle d’internet. Il faut s’y préparer, avant de se faire prendre au dépourvu comme l’avaient été Silvano, Alexis et d’autres.

      Si être critique et avoir gardé son bon sens s’appelle « être complotiste » aujourd’hui, alors je suis fier d’être « complotiste ».

  7. MaudBT dit :

    Bonjour,

    En France, les médias commencent à parler d’un reconfinement général pour un mois. J’ai essayé d’en discuter avec les amis totalement soumis aux diktats du gouvernement. Ils s’énervent en me disant qu’il faut arrêter de raconter n’importe quoi puisque la situation est la même partout en Europe. CQFD !
    Si la majorité des gens est comme eux, bonjour Big Brother. Il a gagné la partie.

    • Ce sera pareil dans tous les pays qui avaient confiné en mars, y compris la Belgique. Pour ce qui est d’avoir gagné la partie, je serais moins pessimiste, il n’est rien que l’homme ait mis en place qui ne puisse être défait par d’autres hommes.

  8. Olivier Foreau dit :

    C’est arrivé, maintenant ils s’en prennent aux enfants…

    • Salut Olivier,

      Oui, et j’ai dans l’idée qu’ils ne vont pas s’arrêter là, mais bon, comme on a dit, eh? Je crois qu’ils sont légèrement grisés par leur pouvoir qu’ils imaginent absolu, et je n’ai pas l’impression qu’ils imaginent une seconde ce que ce sera quand la cocotte va péter.

  9. Remo Zandonà dit :

    Bonjour Philippe,
    Parfaitement d’accord avec ta réponse à Olivier. La posture qu’ils prennent actuellement est celle du parfait psychopathe narcissique qui est souvent celle que l’on rencontre dans le milieu politique. J’en sais quelle que chose pour les avoirs fréquentés dans ma profession d’avant. Ils viennent de découvrir après tout le monde que le couvre-feu n’a rien donné et donc dans leur aveuglement narcissique ils vont se dire que c’est sans doute parce que la doses coercitive n’était pas assez prégnante et décider d’augmenter la pression jusqu’à atteindre le stade de la folie pure et là la cocotte pétera en effet. Pour le moment, ils se sentent intouchables car ils ont, pensent-ils 4 années sans élections devant eux !

  10. Ben dit :

    Dommage pour le passage sur la CHLOROQUINE, elle est dangereuse (surdosage facile), les Raoult et cie qui la promeuvent ne sont PAs des anges (voir Dossier Panamza sur ses liens avec l’oligarchie israelienne, Attali et Macron…), elle est inutile puisque le covid n »est qu’un autre mot pour « grippe », et ils ont en tête comme par hasard de la « pousser » non pas aux malades avancés mais aux SANS symptomes (détectés à base de faux tests). Enfin, c’est un CASTRATEUR notoire… Merci de faire circuler l’info https://www.youtube.com/watch?v=6GZu7AhRBL0

    • Dommage pour le passage sur la CHLOROQUINE, elle est dangereuse (surdosage facile)

      C’est une tautologie, ça, le paracetamol est aussi dangereux en surdose, et l’on a bien plus de cas de décès dûs au paracetamol (Doliprane) chaque année que par HCQ. Pourquoi les médecins de l’IHU iraient prescrire une surdose ? Pour le plaisir de tuer les patients?

      les Raoult et cie qui la promeuvent ne sont PAs des anges (voir Dossier Panamza sur ses liens avec l’oligarchie israelienne, Attali et Macron…)

      Ah oui, Panamza, quand même : la toute bonne source d’information garantie 100% non biaisée. L’HCQ est une molécule tombée dans le domaine public depuis belle lurette, elle ne rapporte strictement rien à personne.

      elle est inutile puisque le covid n »est qu’un autre mot pour « grippe », et ils ont en tête comme par hasard de la « pousser » non pas aux malades avancés mais aux SANS symptomes (détectés à base de faux tests)

      Euh, non, à l’IHU ils ne soignent pas des testés positifs, mais uniquement les gens malades, soit lorsqu’ils développent des symptômes et notamment une perte de la capacité respiratoire. Si le traitement HCQ+AZY ne « sert à rien », comment vous expliquez la différence de mortalité entre l’IHU et disons les APHP de la région parisienne?

      Au reste, il y a aujourd’hui 132 études scientifiques pour attester de l’efficacité clinique de l’HCQ en traitement précoce.

      c’est un CASTRATEUR notoire…

      Absolument pas, elle est juste reprotoxique, c’est-à-dire qu’elle affecte la fertilité masculine, raison pour laquelle il est fortement recommandé d’user de moyens de contraception jusqu’à un an après l’arrêt du traitement.

      Merci de faire circuler l’info

      Aucune chance, s’agissant de ragots.

  11. Cher Philippe Huysmans, merci pour votre site qui donne chaleur et lumière aux passants que nous sommes, oui, une maison tranquille, joyeuse, accueillante et vraie.
    Vous êtes et vous dites agnostique. On n’a certes pas besoin de pratiquer le bouddhisme pour connaître les jâtakas (récits des vies antérieures du Bouddha), mais connsissez-vous celui-ci : « Daddabajâtaka » ?
    http://pocombelles.over-blog.com/2020/04/daddabha-jataka-ou-le-jataka-pour-le-temps-du-coronavirus.html
    C »est le jâtaka pour le temps de coronavirus.
    Je l’ai publié sur mon blog au début de la psycho-pandémie, en avril (comme c’est loin, maintenant…).
    Un vrai chef, politique ou religieux, c’est celui qui protège son peuple, comme le lion du jâtaka. Le peuple, d’instinct, obéit au vrai chef, comme au vrai marin sur un bateau, quand ça va mal.
    Ah, au sujet des fausses paniques, César raconte dans la Guerre des Gaules qu’il y avait une loi chez les Gaulois qui punissait DE MORT celui qui répandait de fausses nouvelles et la panique…
    Aujourd’hui, dans les « démocraties » occidentales, il n’y a plus de chefs, seulement des pantins et des lois tyranniques au service d’un pouvoir obscur.
    Régime terriblement fragile que celui de la tyrannie, et qui ne peut jamais durer ! Il ne se maintient que par le mensonge et la terreur !
    Mais le lion paraît et la peur, d’un seul coup, s’évanouit, car tout n’était qu’illusion et fantasmagorie.
    J’ai photographié ces pages sur ce livre (Choix de Jâtaka, traduits du pâli par Ginette Terral, Connaissance de l’Orient/UNESCO, NRF Gallimard) que je garde avec amour depuis des années, pour le mettre sur mon blog, pour le partager avec mes lecteurs. Faites de même si vous voulez.
    Un autre texte classique à lire, à relire et à faire connaître à ceux qui ne l’auraient pas lu: « Les habits neufs de l’empereur », d’Andersen.
    Google a censuré tous les articles de mon blog depuis le débit de l’année. Je l’avais mis quelque part, je ne sais plus où.
    Celui-là aussi, il faut le diffuser.
    Courage, patience, bonne humeur et bonne continuation !

    Pierre-Olivier Combelles
    Le Rouge et le Blanc
    http://pocombelles.over-blog.com

    • Bonjour Pierre,

      Merci pour votre soutien, il me va droit au coeur. Quelle que soit notre foi, c’est par notre résolution patiente dans l’honnêteté que nous devons indiquer la voie qui est avant tout, vous l’avez bien noté, de cesser d’avoir peur. La peur éteint en nous toute capacité de raisonnement, toute sagesse, pour ne faire remonter à la surface que nos plus bas instincts, l’égoïsme forcené et l’agressivité. Nous vivons désormais dans une société sans visage, une société sans rencontres, sans échanges, sans plus de vie sociale, et le peu que nous voyons des visage ne témoigne que des ravages de cette peur incoercible.

      De même, quelle que soit notre foi, difficile de ne pas voir dans ceux qui maintiennent cette terreur en vue d’imposer la dictature autre chose que le mal incarné, la folie de quelques hommes saisis du complexe d’Icare, se croyant supérieurs au reste de l’humanité au point de penser qu’ils auraient été élus pour diriger le monde là ou leur coeur, mort depuis longtemps, leur dirait d’aller (la falaise).

      Pour votre désindexation : Google n’aime pas beaucoup qu’on aille contre la doxa, et ces temps-ci, des tas de chaînes youtube en ont fait les frais, des comptes Twitter et Facebook ont aussi été effacés par milliers. Je relaierai votre article sur cette jolie sagesse indienne et vous ajouterai dans ma liste de liens, il est important que chacun puisse s’exprimer et être visible.

      Autre chose, et à première vue c’est rassurant… Vous vous souvenez qu’en 2016, tous les médias avaient affirmé que si Trump avait gagné, c’était la faute aux médias sociaux. La vérité c’est qu’il était impossible d’avouer, pour eux, que si Trump avait gagné c’est surtout parce que l’épouvantail en face avait flanqué une trouille bleue aux Américains, et parce que le discours de Trump était cohérent.

      Quatre ans plus tard, les médias ont fait l’erreur apparemment fatale de tomber dans le piège de leur propre mensonge et on cru dur comme fer que si les médias sociaux tentaient d’influencer (dans l’autre sens) l’élection, c’était gagné. Quelle erreur, ils ont oublié un détail : le peuple américain.

      Bonne continuation,

      Philippe

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