Macronescu notre Bokassa français

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Macronescu le Bokassa Blanc et son monde à la Mad Mask

Autocrate capricieux, histrion mégalo, farfelu velléitaire, dangereux bouffon, il ajoute à sa nature perverse le désordre psychique du déguisement compulsif.

Il y a chez ce psychopathe immature un véritable fétichisme du masque. Autant matériel pour cacher ses expressions faciales que sémantiques, pour déguiser l’expression de sa pensée et retenir ses mots. Ruser et dissimuler sont les deux marqueurs principaux de sa personnalité trouble.

Les points de comparaison ne manquent pas avec son illustre prédécesseur africain qui aimait s’entourer d’une suite de courtisans pittoresques, punir de façon spectaculaire ses opposants et arborer des tenues extravagantes pour jouer des rôles supposés valorisants.

Les rôles de composition du conducator sont multiples.  Il ne lui manque qu’un bon imprésario lorsqu’ il aura dégagé de son squatt du 55 rue du Faubourg St Honoré, pour proposer ce modeste press book mettant en valeur les multiples talents qu’il croit avoir.

Il est aussi doué pour se métamorphoser en grand sorcier d’Océanie qu’en Adolf de poche : Là, loin des regards, croit-il, personne ne porte de muselière. Ni lui ni ceux qu’il a traités peu avant en aparté de « sauvages »

Ainsi lorsqu’il découvre fin juillet 2021 lors de son voyage en Polynésie que l’épidémie est pratiquement finie avec seulement 25% de vaccinés, il pique un énorme caprice, bave, trépigne, éructe et ordonne au gouverneur colonial de mater les indigènes en remettant en vigueur les séquestrations, les couvre feux, les ausweis et en les privant de toute sortie le dimanche !

Maman lui a dit que le masque de Zorro ne sert à rien.  Mais le bon docteur Véran lui a expliqué que leurs larbins doivent en vanter les mérites pour que les aristos du Boulon Manquant ne coulent pas une bielle.

Le conte fleur bleue de son amour féerique pour une vieille dame

Sachant que la France profonde goûte peu les tendances LBGT, ses sponsors lui avaient conseillé de masquer ses tendances naturelles, bien occultées par des médias serviles rapportant cette histoire d’amour éternel que j’avais trouvée, dès le début, invraisemblable.

Honnêtement, quel trentenaire pas plus moche ni plus idiot que d’autres, et surtout pété de thunes, va préférer une retraitée mal rafistolée aux femmes de son âge ou plus jeunes ?

Première tromperie sur la marchandise : il a attendu d’être élu pour révéler ses goûts particuliers. Entre autres son attirance pour les bad boys, repris de justice de préférence. L’homophobie est certes un délit, mais pas encore la voyouphobie.

On a donc le droit d’en parler. Puisque, de toute façon, afficher ses pulsions le fait jubiler.  « Je suis braqueur et je sors de prison » lui a dit un de ses nouveaux amis dans une vidéo diffusée en direct sur les réseaux sociaux par l’Élysée.

Néanmoins, il est assez éclectique en matière d’exotisme.  Auparavant, il avait paradé en Tunisie dans les ruelles d’un souk arborant fièrement le fez turc, qu’on appelle tarbouche au Maghreb, signe distinctif des pieux dignitaires musulmans.

Cependant, entre ses déguisements puérils d’adulte immature, ses bras d’honneur aux Français, ses numéros de farces et attrapes et ses pantalonnades comme avec McFly et Carlito, le dictateur n’est pas un caméléon surdoué comme Jarod.

Il joue très mal, reste superficiel et ne s’implique pas vraiment dans son rôle.  On ne le croit pas plus quand il enfile une tenue de pilote de chasse, de pompier, de sous-marinier voire d’astronaute, que lorsqu’il joue au président entre sérieux, emphase, arrogance, et surtout ridicule.

Les leçons de l’Actor studio n’ont pas été bien assimilées par la mère Trogneux et son jeune élève.  On est loin de ces cours prestigieux de composition où, pour être crédible, l’acteur apprend à devenir littéralement le personnage qu’il incarne.  Quoi que fassent les macronescu, c’est toujours de l’à-peu-près de carnaval, de la mascarade de kermesse, et du guignol de fête foraine.

Chef des armées qui n’a jamais été troufion, aviateur, explorateur, pompier ou marin, l’ado attardé semble se délecter de jouer à faire semblant, comme il fait semblant d’être un vrai président.

Que les vrais comme Trump, Poutine, Bolsonaro ou Erdogan n’ont jamais pris au sérieux.  Tous ces costumes trop grands pour sa petite personne lui donnent l’illusion d’avoir l’étoffe des héros.

Passer d’un personnage à l’autre pour se valoriser est un marqueur des individus tourmentés, bourrés de complexes, qui ne supportent pas qu’on les regarde tels qu’ils sont.

Le professeur Adriano Segatori dans son diagnostic du dictateur alors candidat disait :

Macron a besoin du regard et de l’admiration des autres pour compenser son complexe d’infériorité (…) D’où son intérêt pour les mises en scène théâtrales qui ne manquent pas de rappeler, coïncidence troublante, son histoire personnelle avec son enseignante séductrice qui lui a appris le théâtre.

Trois paradigmes définissent sa personnalité  : L’idée qu’il n’existe pas de limite… Un sentiment d’omnipotence absolue… Et un narcissisme qu’il n’est pas interdit de définir comme malveillant.

Ce psychopathe est un déviant très bien organisé d’un point de vue social et culturel. Il a une fascination pour le superficiel, et à ses débuts en politique, il développait une capacité d’attraction hors-norme. Mais lorsqu’il a cessé de plaire, telle une diva décatie, l’hystérie a remplacé la séduction.

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Christian Lojacono (Clojac)

Un peu Maori (ici on dit Ma'ohi) par ma grand-mère, je suis revenu en Polynésie sur un voilier, finissant par me fixer à terre après avoir visité de nombreuses îles. Cadre de gestion dans une autre vie, la retraite m'autorise à renouer avec une passion de jeunesse longtemps mise entre parenthèses : L'ethno-anthropologie. Pratiquée sur place tout naturellement, mais aussi en portant sur la métropole le regard distancé d'un observateur extérieur souvent surpris, parfois amusé ou agacé, mais jamais indifférent.

7 réflexions sur “Macronescu notre Bokassa français

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    25 août 2021 à 17:19
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    Surgi de nulle part, mais soi-disant issu de la cuisse d’un astre dont il se prévaut à l’envi ; vendu à l’encan aux plus souffrants en tant que parangon d’intelligence pure, loué comme tel par tous les médias impartiaux unanimement enthousiastes, on lui prêta alors sans gage quantité de vertus dont jamais il ne pourrait faire preuve et encore moins s’acquitter…
    Éternel quadra-dolescent aussi imbu qu’imberbe, les seules aspérités qu’il présente résident dans les flatteuses saillies qu’il prodigue généreusement à ses modestes sujets ; ceux-ci étant majoritairement peu ambitieux, réfractaires, grincheux, paresseux, illettrés, indolents et pas assez motivés ni investis, il ne tarit donc pas d’éloges inversés à l’endroit de ses citoyens dont la plupart ne sont rien, d’après lui, tandis que beaucoup d’entre eux lui rendent bien.
    Indéfectible vassal de ses plantureux commanditaires qu’il s’acharne à nantir, glorifier et défendre au-delà de l’absurde, selon une temporalité simultanément concomitante avec la tonte systématique de sa vile population, scrupuleusement rasée jusqu’à la couenne.
    Sans doute aimerait-il s’inscrire dans l’Histoire, mais c’est particulièrement dans le Story-Telling qu’il excelle, dont la célébrissime « Startup Nation » ; celle-ci marquera pour toujours le postérieur de son antériorité autoritaire mais bienveillante, tendrement impitoyable et cruellement fraternelle à parts inégales. C’est à dire, la liberté d’entreprendre au plus grand nombre ce que l’on pardonne aux seuls Premiers de Cordée… Ces derniers ultra-méritants, qu’il prend grand soin de ne jamais décevoir, quitte à mécontenter l’écrasante majorité des gueux vociférants ; il convient alors de les contenir, admonester, stigmatiser, réprimer ainsi que surveiller et punir autant qu’enfer se peut.
    L’unique bémol véniel de son parcours triomphal est à trouver dans sa latéralité, sinon contrariée en tous cas ambiguë ; en effet, cet immense timonier qu’il est ne peut pourtant virer ni Debord, ni de bâbord ni de tribord. C’est pourquoi il respecte scrupuleusement sa promesse électorale, l’itinéraire qu’il suit est d’une dextérité infaillible et d’une droiture irréprochable ; la trajectoire du navire hexagonal qu’il mène de maître-main est donc strictement rectiligne. Cependant et curieusement, cela implique qu’il soit néanmoins contraint de louvoyer en permanence…
    Fort heureusement, il est dans ses pesantes fonctions, très efficacement secondé par un aréopage de féaux collaborateurs, tous experts en toutes matières ; ainsi n’a-t-il que très rarement recours au « Pile ou Face » lorsqu’une décision sensible est à prendre (ou à laisser). Il n’empêche que son plus précieux auxiliaire, son conseiller de prédilection incontestable reste le « DirCom » ou « Directeur de la Communication », dont le rôle est prépondérant au sein du gouvernement. Car le « DirCom » est notamment chargé de rédiger les discours que la figure tutélaire doit ânonner prononcer doctement, action ô combien cruciale sur laquelle repose le consentement ou le désaveu des administrés, si inconscients et tellement abrutis qu’ils sont tous, n’est-ce pas.
    Sachant qu’il faut à tout prix et coûte que coûte maintenir la paix sociale, indispensable à la bonne marche des Affaires, à la Croissance et puis à la progression du PIB ; la tâche la plus ingrate et la plus délicate incombe donc à l’Élu en chef, qui doit se débrouiller pour faire avaler l’immangeable aux citoyens sans qu’ils ne vomissent ni se soulèvent. Tel est le fondement essentiel de la fonction présidentielle, présentielle ou distancielle (en fonction de la pandémie). Et voilà le seul et unique talent que les donneurs d’ordres aux manettes exigent de leur marionnette officielle…
    Évidemment que pour faire passer les nombreux et multiples cadeaux offerts aux multimilliardaires (Dont la suppression de l’ISF et autres rabais fiscaux etc. sans aucune contrepartie ni contrainte), en tant que stratégie favorable aux citoyens dits « lambda », dont le sort va s’améliorer comme par enchantement grâce à cela… Dans le style « Ruissellement », par exemple… Ou alors faire admettre que les privatisations massives, de tout et n’importe-quoi mais spécialement de ce qui remplit le mieux les caisses de l’État, est la clé d’un avenir meilleur pour le bon peuple… Vanter le bien-fondé des fameux PPP (Partenariats Public-Privé) où sans fou quérir, c’est toujours le privé qui gagne et le public qui y perd, mais Chuut… Pour assurer tout cela il faut incontestablement un don oratoire d’orateur sachant oraliser oralement et pas seulement qu’un peu ; mais aussi, doublé d’une aisance au mensonge et à l’hypocrisie vraiment hors concours, ainsi qu’une absence totale du moindre scrupule. Enfin, une capacité naturelle au mépris, ainsi qu’une suffisance arrogante constituent un tout gros « plus » pour devenir le candidat idéal au trône suprême de la République. Précieuses et intrinsèques qualités dont l’actuel locataire ne manque assurément pas, bien au contraire, il en fait preuve jusque dans ses silences… Michel Regnier

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    26 août 2021 à 15:39
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    En Hexagonie, nul besoin de frotter la lampe pour qu’apparaisse le Génie monolatéral, enfin pas de gauche ni de gauche : toujours le plein de bobards mais jamais de bâbord. Ce pauvre Président de la « Start-up Nation » menacée de toutes parts, hélas majoritairement peuplée de musulman(e)s ensauvagé(e)s, séparatistes et terroristes, ceux/celles qui râlent et ne sont rien que des illettré(e)s, d’autres qui feraient mieux de traverser la rue en costume avec l’ambition de devenir milliardaires envers et contre tout, et puis surtout ces millions de gaulois(e)s fainéant(e)s, occupé(e)s à se plaindre en permanence comme des Amish réfractaires alors qu’ils-elles coûtent un pognon de dingue… Qu’ils-elles soient métropolitain(e)s d’ici ou d’ailleurs, notamment à l’instar des insulaires guyanais(e)s lobo-dom-tomisé(e)s.
    Ils-elles sont pourtant tous et toutes tiré(e)s vers le haut par Frison-Roche, ce premier de cordée en chef du seul livre qu’ait jamais lu Jupiter, probablement imposé à l’époque par son irremplaçable institutrice. Mais puisque tel était son projet, consistant à introduire sa démarche dans l’État afin de rester En état de Marche, c’est-à-dire Droite-Droite, Ein-Zwei…
    S’agit-il vraiment d’une corde d’escalade ou plutôt d’une laisse dont il est question, rien que de la poser y répond déjà amplement. Ordre républicain et Discipline militaire sont les nouvelles mamelles de la France macronesque, pardon mais qu’on se le tienne pour dit, Pardi : du genre complote elles ne sont pas, et que ça s’ourdisse en silence ou bruyamment, plus aucun comploteur insurgescent ne surgira sans subir le surgé délateur…
    Parce que nous, féaux-féales délégué(e)s du Peuple, avons fièrement voté cette loi de sécurité globalement démocratique, n’en déplaise à quelques très rares opposant(e)s, délinquant(e)s islamoïdes de non-droite et autres grincheux-ses perpétuel(le)s ; si peu qu’ils-elles soient, ces dernier(e)s nous menacent impunément ce que nous ne pouvons tolérer plus longtemps.
    Dorénavant, il sera donc formellement interdit de filmer, enregistrer, noter, regarder, observer, écouter, entendre, percevoir, comprendre, se souvenir et encore moins diffuser, transmettre, dévoiler ou relater tous les propos tenus, ainsi que les actions et gestes accomplis par les agents détenteurs de l’Autorité républicaine dans l’exercice périlleux de leur pesante fonction : Na !
    A ce stade, il n’est pas inutile de rappeler qu’Emmanuel Macron a toujours raison, même si parfois il a tort. Car alors il se trouve qu’il a justement raison d’avoir tort, et aussi l’immense mérite d’assumer l’antagonisme contradictoire « EN MÊME TEMPS » que le contraire de l’oxymore inversé, ce qui constitue à chaque fois un véritable tour de forceps. Un peu comme lorsqu’on commet un nain pair en parlant de petits jumeaux concomitants, nés simultanément ou vice versa. Nonobstant (et ne cessant de nonobster), Macron est et restera à jamais le Sentier, la Réalité, l’Existence ; de plein droit lui reviennent Règne, Puissance et Gloire pour les siècles des siècles… En toute laïcité, évidemment que cela bas de soie.
    Parce que la compétitivité démocratique innovante ne peut attendre, pas davantage que la croissance républicaine ou la rentabilité libérale, en parfaite adéquation avec la stabilité budgétaire rigoureuse ainsi que les impératifs écologiques et climatiques, oui bien sûr n’est-ce pas. Mais surtout sans mettre en péril les légitimes détours sur avertissements de nos bienfaiteurs désintéressés, les oligarques philanthropes et néanmoins altruistes, qui investissent massivement pour notre bien-être à toutes et tous sans même escompter la moindre chose insignifiante en retour.
    C’est pourquoi la première priorité de l’Élysée sera toujours de garantir aux investisseurs leurs essentiels besoins de base, dont les nombreux et prestigieux logements, la nourriture exclusivement gastronomique, les soins de santé hauts de gamme, la mobilité en jets privés, yachts et limousines, les divertissements de luxe sans aucune limite et la pérennité quoi qu’il en coûte : allons, un soupçon de gratitude envers nos héros salvateurs, est-ce vraiment trop demander ? En Chine par exemple, toute forme d’ingratitude a totalement disparu avec l’arrivée de la reconnaissance technologique généralisée…

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    30 août 2021 à 09:07
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    Salutations,

    tout ceci est très bien vu je trouve, mais alors que dire de ses « sujets »?
    Car pour se trimballer une telle larve insipide et ses amis, que faut il être soi même?
    En vérité je le dis il n’est qu’un effet de la chute de l’humain.
    Ce que nous sommes devenus et voulons mentalement ne peut produire que ce genre d’erreur sans arrêt , encore et encore.
    Nous les peuples sommes le probleme à la racine, pas de panique ça fait des millénaires!
    Les truands du sommet aussi inclus bien sur.
    Par contre dans leur rôle de tyrans ils ne sont que des effets pas des causes..
    L’intégralité des humains sauf exceptions , est le probleme originel , le péché originel.
    Notre état mental nous amène à ne pas vouloir spontanément coopérer, ni à partager, ni à aimer l’équité car on en verrait le bon, le bien, le beau etc
    Notre état mental est d’être en fuite permanente impossible de notre fin.
    Perçu ou pas, peu importe, ça ne change rien; sauf une chose si c’est perçu je vais peut être pouvoir explorer ce sujet de la manière appropriée ou jamais.
    toutes nos pseudo actions qui ne sont en fait que des réactions dues à cette fuite impossibles, sont teintés de cette fuite.
    La pensée de chacun traduit cela en genre; atteindre des buts, une missions à accomplir enfin etc.
    Intégrer la fin, la mort à la vie, est ce une fin en soi et après ça va?
    Non c’est juste que on retourne alors sur le chemin où la vie se trouve et bien sur nous n’y sommes pas.
    PS: je te suivais sur avox…

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      30 août 2021 à 11:04
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      Salut Geronimo, content de te relire.

      Oui tu as raison, moi je verrais ça comme l’atavisme permanent de nos façons de vivre depuis au moins 100.000 ans, avec l’inconvénient que les « bons côtés » de ces façons de vivre sont désormais gommés par l’individualisme forcené, ce qui nous rend aussi méchants que faibles et isolés, des proies parfaites pour les psychopathes au pouvoir.

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      30 août 2021 à 16:52
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      Bonjour,

      Peut-être est-il ringard d’encore citer ce cher Blaise P. : « Ni Ange ni Bête »… Perso j’ai coutume de ne pas trop blâmer-accabler mes congénères, pour focaliser mon indignation voire mon dégoût sur nos « zélés zélus », seuls à nous être redevables au contraire des oligarques (que bien sûr je n’affectionne guère non plus), cependant ceux-ci ne nous ont fait aucune promesse et nous ne les avons pas choisis dans l’isoloir.
      Quant au pitoyable succédané de monarque élyséen, presque aussi démocrate que ses prédécesseurs versaillais, nous savons tous comment il nous fut imposé médiatiquement et finalement intronisé, notamment/surtout grâce au peu gracieux mais indispensable repoussoir de service… Il n’est d’ailleurs pas improbable que l’Histoire mitonne en secret le même plat indigeste avec l’intention de nous le resservir bientôt, n’est-ce pas ?
      Alors, et pour autant que politique et philosophie ne fassent queue : originel est certes le Péché, mais commis par les créatures initiales de l’Omniscient suprême et qui plus est, « à son image », ce qui laisse penser à l’indécrottable athée (belge) que je suis : Dieu serait-il hypocrite ? Je ne m’attarderai pas davantage sur l’objet maudit du délit, qui n’est évidemment pas une pomme mais plutôt une poire de coing ; cognassier bien plus cognitif que pommier, n’est-ce pas plausible ?
      Foi de charbonnier ou paganisme forcené et à quelques détestables exceptions près, la plupart d’entre nous aspirons seulement à vivre en paix, dignement et sereinement au sein d’une société juste et équitable… Dont pourtant nous sommes encore tellement loin.
      Enfin, je crois sincèrement que le seul et unique précepte à considérer comme essentiel (qu’il soit ou non d’origine biblique), applicable par chacun à toute situation de la vie, est de ne pas faire subir aux autres ce qu’on ne souhaite pas qu’ils nous infligent…
      PS : « Avox » ?

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          30 août 2021 à 21:53
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          En fait je m’en doutais un peu, cependant je n’ai aucun souvenir d’avoir jamais publié quoi que ce soit sur « Agoravox », que d’ailleurs je ne fréquente que très rarement… Bien à vous et bravo pour ce que vous faites.

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