Les brèves du Canard

06.08.20 Pourquoi l’arrêté ministériel Covid est illégal

Est-il légal d’imposer aux citoyens des obligations sanctionnées par des peines d’amende ou d’emprisonnement ? La réponse est en grande partie négative. En effet, s’agissant de la possibilité d’infliger des sanctions de ce type, l’article 22 de l’arrêté ministériel renvoie au seul article 187 de la loi de 2007.

(…) Est-il légal, alors, d’imposer aux citoyens des obligations sanctionnées par des peines d’amende ou d’emprisonnement ? La réponse est en grande partie négative. En effet, s’agissant de la possibilité d’infliger des sanctions de ce type, l’article 22 de l’arrêté ministériel renvoie au seul article 187 de la loi de 2007. Or cet article 187, rappelons-le, ne vise qu’à punir le refus d’obtempérer aux ordres de réquisition ou la méconnaissance de l’interdiction de tout déplacement ou mouvement de population. En aucun cas des mesures telles que le port obligatoire du masque ou le traçage n’y sont visées.

On arguera que, si le ministre peut utiliser la bombe atomique (interdire tout déplacement), il aurait bien le droit de recourir à des armes plus légères mais ce serait oublier que le droit pénal est d’interprétation stricte dans une démocratie : il semblerait tout à fait contraire à un tel régime de prévoir des peines dans des cas que la loi, strictement interprétée, ne vise pas. Nulla poena sine lege. En clair : le ministre de l’Intérieur et les bourgmestres peuvent bien, sur la base de la loi de 2007, prévoir des sanctions pénales en ce qui concerne la réquisition de personnes ou de choses et l’interdiction de déplacement ou de mouvement de la population. En revanche, ils sont incompétents pour imposer sur cette base le port obligatoire du masque, le traçage, la distanciation sociale ou les rassemblements ou, plus exactement, ils sont incompétents pour accompagner ces mesures des sanctions pénales prévues par la loi de 2007 (…)  La suite sur La Libre

04.08.20 [Fake news] Réunies sous le slogan « La fin de la pandémie: Journée de la liberté », 20.000 personnes protestent à Berlin contre les mesures imposées

Plusieurs milliers de manifestants hostiles aux mesures restreignant les libertés individuelles pour combattre le Covid-19 ont défilé pacifiquement samedi après-midi dans le centre de Berlin.

« Bas les masques », « pas de vaccination obligatoire », ou « retour des libertés! »: plusieurs milliers de manifestants ont réclamé samedi à Berlin l’abolition des mesures contraignantes pour combattre le Covid-19, avant d’être dispersés par la police, faute de porter des masques.

Estimés à quelque 20.000 par la police, les participants à ce cortège hétéroclite rassemblant « libres penseurs », militants antivaccins, conspirationnistes ou encore sympathisants d’extrême droite, étaient finalement bien moins nombreux que les 500.000 annoncés par les organisateurs de cette mobilisation intitulée « La fin de la pandémie – Jour de la liberté ».

« Nous sommes la deuxième vague », « Résistance » ou encore « la plus grande théorie conspirationniste est la pandémie du nouveau coronavirus » ont scandé les manifestants sous un soleil de plomb.

Peu d’entre eux portaient un masque, selon un journaliste de l’AFP, et la distanciation physique d’un mètre cinquante normalement obligatoire n’était pas respectée.

 La suite sur le site d’RTL, la maison de Pinocchio !

Au fait, des vidéastes ont pris la peine de filmer l’interminable défilé des manifestants, vous en voyez 20.000 là ? Ou plutôt autour de 1,3 million comme annoncé par les organisateurs ?  Ou quelque chose entre les deux qui est de toutes façons supérieur à plusieurs centaines de milliers de personnes…

04.08.20 Les recettes fiscales s’effondrent

La crise du coronavirus a entraîné une forte baisse des recettes fiscales, en particulier au niveau de la TVA, estimée à 9,9 milliards d’euros (-17,4%), selon les chiffres du SPF Finances, cités dans L’Echo mardi.

La grave récession provoquée par la pandémie de coronavirus a fait s’effondrer les recettes fiscales. Selon les chiffres du SPF Finances, elles n’ont rapporté que 46,8 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, ce qui représente une baisse de 9,9 milliards d’euros (-17,4%) par comparaison au premier semestre 2019.  Source : La Libre

La grave récession provoquée par la pandémie le confinement !

03.08.20 Belgique, masques et confusion entre tests positifs (dits « cas ») et vrais malades. Dommage !

Les responsables belges sont-ils encore plus fous que les français ? L’erreur est humaine, mais la persévérance dans l’erreur est diabolique.

(…) D’après l’OMS, au 28 juillet 2020, les belges déplorent 848 morts liés au covid19/million d’habitants, alors que leurs voisins néerlandais n’en comptent que 359/million d’habitants et que les pays asiatiques qui n’ont pas confiné leurs populations et utilisé la chloroquine précocement peuvent s’enorgueillir d’une mortalité inférieure à 10/ million d’habitants[7]. Et tous ces pays ne pâtiront pas de la surmortalité liée à l’absence de soins et aux troubles psychiatriques que nos gouvernants songent déjà à mettre sur le dos du covid. Non eux seuls et leurs mesures délétères en portent la responsabilité.

Mais plutôt que de tirer des leçons de leur triste expérience, les autorités belges et leurs politiques continuent de croire contre toute vraisemblance scientifique à l’efficacité du confinement aveugle et n’ont que cette mesure contre-productive à proposer à leur population. Comment réagissent les Belges ?

(…) Le nouveau critère d’alarme mondial trompeur : « les cas » en lieu et place des vrais malades

Au début de l’épidémie, lorsque les tests auraient pu éventuellement être utiles pour dépister les sujets contagieux et les mettre en quarantaine, seules les personnes les plus atteintes pouvaient les faire pratiquer.

Maintenant que l’épidémie a quitté l’Europe, le lobby de la peur base sa campagne d’entretien de la terreur sur ces tests non fiables et les multiplie à foison pour que « les cas » augmentent.  Source : France-Soir

03.08.20 Deuxième vague ?! « C’est difficile de rester silencieux »

Nous vivons une époque formidable ! Alors que l’épidémie, selon les critères usuels en la matière, n’existe plus chez nous, le matraquage médiatique continue de plus belle. Avec des titres confinant au surréalisme comme celui-ci provenant de l’OFSP : nous vivons une stabilité dangereuse. Ah, la vache !

La perte des repères abondamment soulignée au long des mois sur ce blog semble ne pas être prête de prendre fin. La réalité est qu’il y a une augmentation mécanique de « nouveaux cas » due au fait que l’on teste de plus en plus. Mais corrélée à une baisse tout aussi significative en Europe des cas graves, des hospitalisations et des décès (…) Source : Anthropo-logiques

A lire absolument !

31.07.20 La moitié des personnes jamais infectées par le coronavirus posséderaient une immunité préexistante

Il s’agit d’une étude particulièrement intrigante, publiée dans la célèbre revue « Nature ». Celle-ci révèle la présence de cellules immunitaires dirigées contre le nouveau coronavirus chez la totalité des patients atteints de Covid-19 étudiés, mais également chez plus de 50 % des personnes n’ayant jamais été infectées par le SARS-CoV-2.

Plus surprenant encore, l’étude révèle que des lymphocytes T spécifiques du SARS-CoV-2, le nouveau coronavirus, sont également présents chez plus de 50 % des personnes saines, n’ayant été infectées ni par le SARS-CoV-1, ni par le SARS-CoV-2. On peut alors déduire qu’il existe un certain niveau d’immunité préexistante contre la pandémie actuelle dans la population générale.

À ce sujet, des chercheurs américains avaient d’ailleurs rapporté en avril dernier dans la revue Cell qu’environ 40 % à 60 % des individus non exposés au virus SARS-CoV-2 possédaient des lymphocytes T spécifiques dirigés contre le nouveau coronavirus.  Source : Ouest France

30.07.20 Hydroxychloroquine: Goliath contre David, acte I : les détracteurs 

Le Covid-19 a révélé au grand jour deux mondes scientifiques aux antipodes l’un de l’autre, deux clans qui divisent tout autant l’opinion publique : les détracteurs et les supporteurs de l’hydroxychloroquine !

Les « anti » sont puissamment représentés par des grandes institutions comme l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou, aux Etats-Unis, le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) ainsi que la Food and Drug Administration (FDA) pour ne citer que les plus influentes. Rappelons quelques faits : le très contesté et très politique Tedros Adhanom Ghebreyesus (« docteur » TAG), d’origine éthiopienne, directeur de l’OMS depuis juillet 2017, a été l’objet d’une pétition en ligne qui a dépassé le million de signatures : elle demande sa démission immédiate pour inaptitude à son poste et pour avoir minimisé le risque de la pandémie à ses débuts, ce qui, hors Asie, fut la cause d’un retard notable dans la mise en œuvre de mesures préventives contre le virus. A la demande de 116 pays, une enquête sur sa mauvaise gestion de la crise a été récemment ouverte (…)

Toute démonstration d’efficacité de l’hydroxychloroquine (HCQ) sur le Covid-19 nuit à Gilead

Gilead cherche également à maximiser son action en Bourse avant que, très prochainement, le laboratoire AstraZeneca ne fusionne avec lui pour un montant entre 240 à 275 milliards de dollars. Toute démonstration d’efficacité de l’hydroxychloroquine (HCQ) sur le Covid-19 nuit à Gilead et, d’une façon générale, aux vaccins et molécules que prépare un consortium de mastodontes pharmaceutiques avec lesquels la Fondation Gates a scellé des accords (AstraZeneca et Gilead, par exemple). Le NIAID, dirigé depuis 1984 par le docteur Anthony Fauci, et la FDA (autorité qui décide de la mise sur le marché des médicaments aux Etats-Unis) sont d’autres farouches ennemis de l’HCQ, intérêts américains obligent.  Source : Paris Match

On dirait que ça bouge dans le paysage médiatique, et ces temps-ci, pas du côté où l’on aurait attendu le journalisme d’investigation…  Après France-Soir, voici Paris Match !  Bravo, les gars.

29.07.20 Diminution de 94% du nombre de cas actifs de la COVID-19

Montréal, le 23 juillet 2020 – Vers la fin de la semaine dernière, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a révisé de façon importante ses données concernant l’ampleur de la COVID-19 au Québec. Or, ces changements importants sont passés relativement inaperçus.

Dans cette mise à jour de l’INSPQ, le pourcentage de cas actifs passant soudainement de 44,4 % à 2,5 %, celui des guérisons de 45,6 % à 87,6 %.

« Clairement, les données doivent être mises à jour de façon plus fréquente. On peut se demander depuis combien de temps on répétait un nombre de cas actifs au Québec qui était à des années-lumière de la réalité », observe Gaël Campan, économiste senior à l’IEDM. Effectivement, le nombre de cas actifs a chuté de plus de 94 % lors de la modification des données par l’INSPQ.

« Un climat de peur, peu propice au débat rationnel, est alimenté par des données qui manifestement n’étaient plus bonnes. Il faut faire nettement mieux à ce chapitre », poursuit l’économiste.

« Cette correction spectaculaire de l’INSPQ démontre qu’il est important de mettre à jour régulièrement les données afin d’alimenter la discussion publique. Espérons que cela soit fait fréquemment à l’avenir », conclut M. Campan.  Source : IEDM

28.07.20 Notre Etat de droit brûle et nous regardons ailleurs

Dans une excellente tribune, Nicolas Thirion, professeur de droit à l’Université de Liège se livre à une critique au vitriol des arrêtés pris par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Des mesures illégales ont pu être imposées

L’une des pierres angulaires de l’État de droit est le principe de légalité : toute norme juridique n’est valide que si elle a été habilitée par une norme supérieure et que si elle ne méconnaît pas les normes situées à un échelon plus élevé du système juridique. En clair, un arrêté ministériel n’est valable que s’il ne contrevient pas à la loi, à la Constitution, voire à un traité international auquel serait partie l’Etat belge. Ce n’est pas simplement une question de logique juridique, c’est aussi, dans les démocraties libérales, une exigence essentielle : la loi étant votée par le Parlement, c’est-à-dire par des représentants élus, et la Constitution étant censée exprimer les principes fondamentaux sur la base desquels une population s’organise sous la forme d’un Etat, toute méconnaissance des règles légales et constitutionnelles par l’exécutif rend son action invalide et cette invalidité sera, tôt ou tard, constatée par les organes juridictionnels compétents (qu’il s’agisse du Conseil d’Etat pour annuler l’acte illégal ou des cours et tribunaux pour tirer les conséquences de l’illégalité de cet acte en vue de la résolution des litiges portés devant eux). En l’espèce, les dispositions de l’arrêté ministériel du 24 juillet qui enfreindraient la loi ou la Constitution s’exposeraient, à un moment ou à un autre, à une censure des juges. En attendant, des mesures illégales auront pu être imposées, au besoin par la contrainte, aux citoyens.  Source : La Libre

Je ne dis pas autre chose, et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je contemple l’opportunité de lancer moi-même une campagne de financement participatif visant à faire annuler ces arrêtés ministériels liberticides et anticonstitutionnels.

28.07.20 Covid-19 : « La saisonnalité du virus ne dépend pas du comportement des Français »

Les digues commencent à s’effondrer un peu partout, on dirait.  Voici que le journal Le Point se prend à interroger des médecins qui ne croient pas le moins du monde à une deuxième vague et dénoncent les conséquences de la gestion calamiteuse de la crise sanitaire.

L’arrivée d’une deuxième vague inquiète l’Europe. Le Pr Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, veut déculpabiliser les Français.

(…) En France, le virus a disparu ?

Le virus est toujours là, mais il tue 100 fois moins. En Europe, la décroissance est partout continue, et l’épidémie actuelle n’a plus rien à voir avec ce que nous avons affronté en mars et en avril. Tous les pays de l’Union suivent la même dynamique, et la France n’échappe pas à la règle.

(…) Une deuxième vague est-elle inéluctable ?

Il n’existe aucun moyen de déterminer si elle déferlera ou non sur l’Europe, mais il n’y en a, pour l’instant, pas le moindre signe. Nous pourrions dépendre de variations saisonnières, mais, en ce cas, il ne sert à rien d’en rendre responsables les Français ni de les culpabiliser

(…) Mais si la deuxième vague n’est pas sanitaire à proprement parler, c’est un effondrement international qui se prépare. L’OMS n’ayant pas anticipé l’émergence de ces vulnérabilités, les Nations unies alertent déjà sur des effets qui seront bien supérieurs aux dégâts de l’épidémie. Famine, malnutrition, chômage, pauvreté, les conséquences d’un confinement global inadapté seront catastrophiques pour des centaines de millions de personnes et priveront aussi la médecine des moyens qu’elle requiert.  Source : Le Point

27.07.20 L’obligation de s’enregistrer dans l’horeca, illégale

L’obligation de s’enregistrer à l’entrée d’un restaurant ou d’un bar est illégale, selon l’Autorité de Protection des Données (APD).  Oups ?  Pas du tout, ça n’a absolument pas empêché le gouvernement de décider ce 27 juillet que désormais cette obligation s’étendait aux salles de sport et de wellness,

Le caractère obligatoire de la mesure pourrait se heurter à des problèmes juridiques car il ne repose pas sur une loi.

Une telle mesure avait déjà été évoquée à la fin mai quand se préparait le déconfinement. Sollicitée à l’époque de manière informelle par le cabinet du ministre des Indépendants, Denis Ducarme, l’Autorité de Protection des Données (APD) avait fait savoir qu’à ses yeux, une base légale sous forme d’un texte normatif devait être créée pour ce traitement. Une loi devrait préciser certains éléments-clés: quelles données seront enregistrées, comment fonctionnera le système en pratique, quelles sont les finalités du traitement et les catégories de personnes concernées par le traitement, quelle sera la durée de conservation maximale des données, etc.  Source : 7/7

27.07.20  Un média mainstream qui informe, un bug ?

Vous aviez tous lu l’article nous parlant de la mort tragique d’une enfant de 3 ans des suites du coronavirus, la presse n’avait pas manqué d’en faire ses choux gras.

Aujourd’hui, le père oppose un démenti cinglant à ces délires, et ce qui est plus étonnant, c’est qu’un journal mainstream (7/7) ait relayé l’information.  Je ne serais pas étonné que cet article disparaisse bien vite dans les limbes.

Le père de la fillette de 3 ans décédée: “Ce n’est pas le coronavirus qui l’a tuée, il l’a accompagnée”

La fillette décédée aux cliniques universitaires Saint-Luc “souffrait d’une maladie à risque, elle était atteinte d’amyotrophie spinale (SMA), une maladie neuromusculaire d’origine génétique”, explique le papa à Sudpresse.

“Beaucoup de show”

Hospitalisée depuis le 16 juillet, elle avait été placée en soins intensifs où l’infection au Covid-19 a ensuite été diagnostiquée. Les tests de dépistage se sont également révélés positifs pour les parents.

“C’est le coronavirus qui l’a accompagnée, mais pas le coronavirus qui l’a tuée. Il ne faut pas effrayer le monde pour rien. C’est beaucoup de show tout ça”, regrette-t-il.  Source : 7/7

Et si l’article devait disparaître, je l’ai archivé ici, pour la postérité.

26.07.20 La désinformation continue, désormais, c’est… n’importe quoi

Coronavirus – Bilan mondial : la Corée du Nord en alerte, triste record en Australie

Dans les pays qui avaient réussi à endiguer le virus, les chiffres repartent à la hausse. L’Australie a connu son jour le plus meurtrier dimanche, avec dix décès et une augmentation des cas malgré des mesures sévères de confinement. Le bilan des morts s’est ainsi élevé à 155 et l’Etat du Victoria, dans le sud-est, a fait état de plus de 450 nouvelles infections au cours des dernières 24 heures.  Source : RTL

Euh, comment dire, l’Australie a eu 145 morts… au grand total, ainsi qu’en atteste le fichier excel de l’ECDC (mis à jours quotidiennement).  Sur une population de 25.203.200 d’habitants, soit à ce jour, un nombre de décès par million d’habitants de 5,75/Mhab en comparaison de nos 847,4/Mhab, soit 147,3 fois plus !

Ce qu’oublient de nous montrer les médias, c’est l’évolution du nombre de décès covid en Belgique, pourtant publié dans le bulletin épidémiologique de Sciensano du 25 juillet.  Si vous croyez que les médias ne savent pas ce qu’ils font, détrompez-vous.

Et c’est sur cette base qu’on prend tant et plus de mesures coercitives comme le port du masque quasi généralisé, le traçage obligatoire des gens revenant de vacances, et qu’on parle de reconfiner des villes entières ?

19.07.20 Censure Facebook

Apparemment, Facebook censure à présent tout qui mettrait en cause la gestion du coronavirus, qui se permettrait de dire que les « experts » d’aujourd’hui sont ceux qui en 2009 s’étaient fait prendre la main dans le pot de confiture (conflits d’intérêts majeurs), ou qui mettraient en doute la légalité de l’arrêté ministériel imposant le port du masque dans les lieux clos en Belgique.

J’ai donc perdu l’accès à mon compte, et si l’on suit la procédure « request a review », ces petits comiques commencent par vous demander une copie de votre carte d’identité, rien moins !  On se demande un peu pourquoi sachant qu’ils ont par ailleurs mon numéro de mobile…

Ce compte ne me servait que pour ça, il y a bon temps que j’ai fermé ma page et mon compte facebook, précisément parce que d’une part la censure commençait sérieusement à y faire rage, mais aussi parce qu’ils pratiquement massivement le shadow ban.

Il faut savoir que Facebook délègue la plus grosse partie de son activité de censure… à la presse elle-même,  soit aux officines chargées du fact checking, qui sont elles-mêmes les plus grosse machines à fake news du monde, et ceux-là n’aiment pas, mais alors pas du tout la liberté d’expression, c’est le moins qu’on puisse dire.  En fait ils ont un problème avec la vérité (exprimer des faits avérés et parfaitement vérifiables par tout un chacun).

18.07.20 [Fake news] Le peintre Raphaël est mort d’une « maladie de type coronavirus » selon une nouvelle étude

Faut vraiment se pincer, parce que là on croît bien rêver.  Les médias à la botte (en l’occurence c’est basé sur une dépêche AFP) nous présentent une unétude™ qui affirme rien moins que le célèbre peintre de la renaissance serait en fait mort… d’un coronavirus.  Comment ils le savent ?  Mystère, on parle d’une époque (1520) où l’on était loin d’avoir découvert les virus, et pour le dire simplement, la médecine était des plus rudimentaires.

Mais c’est pas grave, puisqu’on ne peut pas savoir, on peut bien supposer ce qu’on veut et l’affirmer avec applomb suffira pour le public de lecteurs, rangés pour le coup au rang de demi-débiles ou de semi-habiles, selon que vous préférez le verre à moitié plein ou à moitié vide.  L’article a été largement repris dans divers quotidiens français et européens, vous pouvez notamment le retrouver sur le site 20minutes

Ce qui est stupéfiant ici, c’est à quel point désormais les médias se permettent de raconter absolument n’importe quoi tout en sachant parfaitement que c’est basé sur du vent.

18.07.20 Oxford, les auteurs de l’essai britannique Recovery tentent de cacher des morts par surdosage 

Dans un article paru sur l’excellent France-Soir, on découvre que les responsables de l’étude Recovery ont volontairement caviardé les données, et pire, on volontairement surdosé la branche HCQ (hydroxychloroquine) afin de mettre en exergue sa « toxicité » :

(…) Nous accusons les investigateurs principaux de l’essai Recovery de tenter de dissimuler les résultats du surdosage très dangereux, voire mortel, du bras hydroxychloroquine.  Il s’en est fallu de peu que les auteurs de l’essai ne prépublient des résultats significatifs démontrant le caractère nocif de l’HCQ !

(…) Nous affirmons que si l’HCQ avait été utilisée à un niveau de dose acceptable le premier jour et les jours suivants un effet bénéfique aurait pu être mesuré. Cet effet est masqué par le décès ou le passage prématuré en réanimation des patients hospitalisés mis sous overdose d’HCQ dans les 48 heures suivant l’initiation du traitement. Rappelons-le, ils ont reçu en 48 heures une dose cumulée de 3,2 gr d’HCQ dont 2,4 g le premier jour, ce qui représente une surdose potentiellement mortelle sur des patients de cette catégorie (4). Rappelons également que l’overdose d’HCQ se caractérise par une défaillance respiratoire aiguë (4) qui a priori ne peut être distinguée des symptômes respiratoires dus au Covid-19. Seule, la défaillance cardiaque peut être par contre mise en évidence (l’allongement de l’intervalle QT et torsades de pointes des électrocardiogrammes)… Source : France-Soir

L’article se situe dans une série absolument impeccable résultant d’un travail d’investigation et de journalisme d’un niveau que l’on aimerait bien lire dans d’autres médias.  Comment expliquer cela ?  Tout simplement parce que France-Soir, tout comme Mediapart ou le Canard Enchaîné est indépendant.  Il se finance lui-même, par l’entremise de sa propre régie publicitaire.  Il n’est donc pas la propriété de tel ou tel milliardaire et sa ligne éditoriale n’est pas biaisée pour cette raison.

17.07.20 Probable surestimation du nombre de décès covid en Angleterre

C’est l’Orient Le Jour qui porte à notre attention le curieux lièvre que des chercheurs de l’université d’Oxford on débusqué. 

Et si le bilan du Covid-19 en Angleterre était moins élevé qu’il n’y paraît ? Une étude de l’université d’Oxford a mis en évidence une possible surévaluation du nombre de victimes du nouveau coronavirus hors milieu hospitalier en Angleterre (…)

Le lièvre a été levé par l’université d’Oxford, dans une étude intitulée « Pourquoi personne ne peut jamais guérir du Covid-19 en Angleterre – une anomalie statistique ». Selon la méthode utilisée par les autorités sanitaires anglaises (Public Health England), « un patient qui a été testé positif, mais a été soigné avec succès et a pu quitter l’hôpital, sera compté comme mort du Covid même s’il a eu une attaque cardiaque ou s’est fait écraser par un bus trois mois plus tard ». Quand un patient meurt, le registre central du NHS, le service public de santé britannique, est averti. La liste de tous les cas confirmés est passée en revue chaque jour pour vérifier si des patients sont morts.   Source : L’Orient-Le Jour

Oui, bon, du tout grand n’importe quoi, en somme.  Sans même évoquer qu’il faudra bien un jour nous montrer les statistiques de décès toutes causes confondues en comparaison des quatre années précédentes et nous expliquer à partir de là où il faut trouver les milliers de personnes qui auraient dû mourir de la grippe saisonnière sans parler des autres pathologies pulmonaires, les arrêts cardiaques, toutes autres causes puisqu’il semble qu’en période de pandémie, tout le monde soit plus ou moins mort du covid19.

17.07.20 La presse belge repousse toujours plus loin les barrières de l’indécence

On croit rêver, la presse, qui n’en finit plus de nous parler d’une seconde vague parfaitement fantasmée et basée sur du vent, soufflé par les experts stipendiés, ne se sent plus de joie et ose titrer :

Reconfinement localisé à la belge : les 7 sanctions qui nous pendent au nez en cas de seconde vague

Restriction des bulles, fermeture précoce des bars et des restaurants, interdiction de se rassembler : des mesures sont sur la table.

Face aux « microvaguelettes » de cas de Covid-19 observées ces derniers jours en Belgique, le kern et le GEES, les experts du groupe chargé de la stratégie de sortie du confinement, planchent sur les mesures qui seront mises en place si la transmission du virus venait à être de nouveau incontrôlable.

Si le document n’est pas encore définitif, on en sait plus sur l’ampleur de certaines mesures. Dans cette situation, « un reconfinement localisé » serait alors organisé, forcément différent du premier et beaucoup moins restrictif, sauf si le nombre de cas venait à flamber, ce qui n’est pas d’actualité d’après les experts. « Mais la hausse récente des cas reste inquiétante », admet le virologue et membre du GEES Marc Van Ranst (KULeuven)…  Source : DH

Donc en gros, s’il y a une seconde vague, ce sera de notre faute et nous devrons être sanctionnés pour ça.  Non content de vouloir nous confisquer nos libertés constitutionnelles, ils attendent à présent que nous en éprouvions de la culpabilité ! 

10.07.20 Belgique, port du masque obligatoire dans les lieux clos (et c’est illégal)

Le gouvernement belge ne se soucie même plus des apparences de la légalité, on dirait.  Ainsi dans un arrêté ministériel daté de ce 10 juillet, on peut lire :

Art. 4. L’arrêté ministériel du 30 juin 2020 portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19 est complété par un article 21bis, rédigé comme suit :

« Toute personne à partir de l’âge de 12 ans est obligée de se couvrir la bouche et le nez avec un masque ou toute autre alternative en tissu dans les établissements suivants :

1° les magasins et les centres commerciaux;
2° les cinémas;
3° les salles de spectacle, de concert ou de conférence;
4° les auditoires;
5° les lieux de culte;
6° les musées;
7° les bibliothèques;
8° les casinos et les salles de jeux automatiques;
9° les bâtiments de justice (pour les parties accessibles au public).

Lorsque le port d’un masque ou de toute autre alternative en tissu n’est pas possible pour des raisons médicales, un écran facial peut être utilisé. »

Seul petit problème, les pouvoirs spéciaux accordés au gouvernement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus prenaient fin de plein droit le 30 juin 2020 et n’ont pas été prolongés.

Cet arrêté ministériel (coercitif) n’a aucune justification légale sans parler du fait qu’il vient directement en collision avec la loi, dans l’article 563bis du code pénal qui interdit le port du masque sur tout le territoire du Royaume, et non, il n’a pas été abrogé.

09.07.20 Christelle Néant dans le collimateur de la justice française

J’ai reçu ce matin un étrange e-mail de Claire Gatinois, journaliste au Monde, cherchant à rentrer en contact (par mon entremise) avec Christelle Néant :

Objet : Poursuites lancées en Ukraine contre les Français partis combattre dans le Donbass

Bonjour

Je suis journaliste au Monde, basée à Paris. J’ai vu que le procureur général de la République lançait des actions contre les Français mercenaires partis combattre dans le Donbass aux côtés des séparatistes.

Je pense que Mme Néant fait partie des vingt Français visés. Je souhaiterais entrer en contact avec elle

Si cela était possible, ce serait formidable

Bien cordialement

Claire Gatinois

Auquel j’ai répondu  :

Bonjour

Je considère votre journal comme un torchon, probablement le pire qui existe en France, je ne sais pas comment on peut adhérer à l’éthique journalistique et travailler sur ce radeau de la Méduse.

Je connais un peu Christel et je sais comment la joindre, mais la question est de savoir : est-ce qu’elle a envie d’être contactée par vous ?

Donc ce que je vais faire c’est lui transmettre ce message, ainsi bien sûr que votre message initial, et ce sera à elle de décider de la suite à y réserver.

Sur le fond : sérieux ? Le gouvernement français veut poursuivre des journalistes pour avoir couvert le conflit dans le Donbass ? Mmh, je savais déjà que la dictature s’installait chez vous, mais à ce point, ça pose question.

Salutations,

Ce qui est inquiétant ici, c’est que légalement parlant, les journalistes ont le droit (et le devoir) d’informer, que ce soit en France ou à l’étranger et que cette liberté de presse est garantie par la loi du 29 juillet 1881.  Rien ne permet donc de poursuivre Christelle Néant dans le cadre d’un délit de presse.  C’est donc que l’on parle de tout autre chose et qu’il est question de la poursuivre (conjointement aux volontaires partis se battre dans le Donbass) au titre de lois d’exception, de la lutte contre le terrorisme.  Un peu comme si l’on avait poursuivi Orwell pour terrorisme à son retour de la guerre d’Espagne, alors même que Christelle Néant n’a rien d’un combattant armé, elle est journaliste.

08.07.20 Operation Overlord 2.0 ?

Vous avez sans doute entendu parler du débarquement prochain de troupes et de matériels américains à la Rochelle, avant de se diriger vers l’Allemagne, dans le but (annoncé) de « renforcer » le front oriental de l’OTAN.  Seulement voilà, en dépit des explications vasouillardes présentées par l’article, la volonté de Donald Trump, qu’il avait annoncée voici quelques semaines est de retirer 25.000 hommes (sur 50.000 au total) stationnés en Allemagne au titre que l’Allemagne ne contribue pas suffisemment au budget de l’OTAN à son goût.   Or ici on parle d’ajouter des hommes et du matériel :

En effet, entre le 7 juillet et le 6 août, 350 militaires, 500 véhicules, 60 hélicoptères et 250 conteneurs appartenant à la 101st Combat Aviation Brigade de l’US Army vont arriver en provenance de Fort Campbell [Kentucky] par avion et bateau à Bordeaux et à La Rochelle. Puis ils traverseront la France par voies aérienne, routière et ferroviaire pour se rendre en Allemagne.

Et l’on pourrait déjà légitimement s’interroger : depuis quand les Américains seraient obligés de faire traverser par la route les véhicules et les containers pour les acheminer en Allemagne ?  Autant que je sache, la dernière fois que ça s’est produit c’était en Normandie, en juin 1944.

Pendant ce temps-là, en Belgique

Peu après le début du confinement, la base aérienne de Chièvres, située dans le Hainaut, a été le lieu d’une intense activité.   Atterrissages de gros porteurs, parachutages, etc.  On parle de 12.000 hommes acheminés sur place, sans parler du matériel.  Dans la presse ça a été présenté comme des exercices, des manoeuvres prévues de longue date (et pas annulées par le covid19 ?).

Depuis ça a été un ballet d’avions de transport lourds (C130 et C130-J) survolant à basse altitude la région, certains portant marquage de l’US Air Force et d’autres, ne riez pas, les célèbres invasion stripes.  Ces derniers n’étaient pas de l’USAF, je suppose qu’ils appartiennent à la 82nd Airborne.

Et hier je lisais qu’on nous annonce à présent des entraînements de nuit de ces mêmes appareils (qui font un boucan d’enfer, ils volent à moins de 300m d’altitude), soi-disant parce que les pilotes doivent s’entraîner au vol de nuit pour conserver leur accréditation.  

Voilà, alors comme disent les zététizinzins, corrélation n’est pas causalité, mais on a le droit de se poser des questions, merde, quand même !